mercredi, septembre 19, 2007

La paix en Iran? Ou la guerre??

La France comme la Maison Blanche.


Rappelons pour mémoire que nous sommes à l’origine des difficultés que l’humanité tout entière rencontre aujourd’hui avec l’Iran, puisque c’est la France qui avait vendu au chah d’Iran non seulement des réacteurs nucléaires civils mais également une participation au sein d’Eurodif pour disposer d’uranium enrichi. Les années 1980, qui ont eu des conséquences particulièrement sanglantes en France, ont illustré, grandeur nature, l’irresponsabilité de ce choix, laquelle se traduit aujourd’hui dans le chantage nucléaire qu’exerce l’Iran sur le monde dans son ensemble. Il est du reste assez surprenant que, lorsque la France prétend jouer un rôle dans une négociation avec l’Iran sur le contrôle du nucléaire, son attitude passée ne lui soit pas opposée par tous ceux qui subissent les conséquences de ce choix initial.
Mais l’Iran ne nous a pas suffi puisque nous avons récidivé avec l’Irak ; les deux poignées de main de Jacques Chirac à Saddam Hussein en 1976, la construction d’Osirak et la sulfureuse association d’amitié franco-irakienne sont encore dans toutes les mémoires. Et, par décence, nous passons sous silence les pots-de-vin et la mise en cause de personnalités françaises dans les grenouillages politico-économiques du régime irakien. Mais quel serait l’état du monde si Saddam Hussein avait pu disposer d’Osirak et, en sens contraire, quel aurait été le poids de l’Irak si ce pays n’avait pas disposé, grâce à la France, de technologie nucléaire, domaine dans lequel il faut arrêter de penser que le passage du nucléaire civil au nucléaire militaire se heurte à des obstacles infranchissables. L’histoire nous a d’ailleurs montré qu’ils ont été par deux fois franchis et peut-être davantage.
Dans ces conditions, est-il vraiment raisonnable de récidiver et de vendre à un pays aussi peu sûr que la Libye un réacteur nucléaire, même civil. Est-il vraiment démocratique qu’une décision d’une telle importance, pour notre pays et pour le monde soit prise par le président de la République seul, sans même que le Parlement puisse délibérer sur un sujet aussi majeur !

vendredi, septembre 14, 2007

Le 21 septembre journée international pour la paix.

Sans vous ça ne seraient pas pareil. MERCI
C’est du GASPILLAGE. Tous les jours on voit énormément de pauvreté.
Est-ce qu’on pourrai avoir la paix dans se monde, et repartir l’argent pour une meilleure éducation pour ceux qui en on vraiment besoin.
La terre n’a jamais connus la paix. Est ce qu’on pourrait lui donner une chance



Le 21 septembre journée international pour la paix.
Si on peut faire la paix pour une journée, on peut le faire pour une année.

vendredi, août 31, 2007

jeudi, août 16, 2007

Deux jours sur La Grand Muraille


C’est toujours plus joli quand personne n’est réveillé.

Une journée ou la nature s’harmonie avec l’humanité

Inoubliable marche sur la muraille au milieu de nulle part.

mercredi, août 08, 2007

Bike chains and border crossings

A husband and wife team cycling around the world is now riding through Korea.

So far they have covered 53,200 kilometers and crossed 38 countries in an adventure featuring mountains, deserts and hysterical gun-toting yokels.

The pair stopped off in Seoul last week before starting their one-month Korean segment of the tour. "It`s a huge city and we`re really enjoying the energy," says Frenchman Richard Ferge. "We can only come here once so we`re making the most of it."

Richard and his English wife Stani Marinkova arrived from Europe via Russia, Mongolia and China.

Stani says Korea is much less polluted than China: "The one thing we think we`ve noticed is how clean it is, and how polite people are. They really stand out a mile."

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Her first impressions of Korea have contradicted friends` descriptions. "They told us Koreans are really reserved, but it`s not been the case at all. People are really friendly. They come up and talk to us and ask us what we`re doing; they wave as we go by."

Stani first came up with the idea of a mammoth bike ride when she saw a map of the world. "It suddenly clicked in my mind that the Rockies, the Sierra Madre and the Andes were all one continuous mountain range, and I wanted to cycle it." When Richard discovered she would be away four years, he decided to join her.

Stani says her love of the region helped her decision: "South America is always the place I`ve wanted to go since I was a kid. I loved it, adored it. I want to go back desperately." But their desire to see the rest of the world spurred her on to further adventures.

On returning to London, they bought a house, extended and refurbished it and sold it at a profit. This financed the second leg of their world tour.

They passed through North Africa and Mediterranean Europe, confusing Algerian border security on the way. "Everybody said we were the first people to cycle independently through Algeria. They made us have a military guard, which drove me crazy because I didn`t like having someone there with us all the time. We asked them to stop but they were very concerned," explains Stani.

"`What if something happens to you?` they`d ask. We`d tell them something could happen to us anywhere. But they said: `You must understand, even if it`s an accident or it`s your fault, it will be in the newspapers that a French and an English person had an accident in Algeria. And people immediately think the worst.`"

Inconveniences aside, Algeria proved to be one of the highlights of their tour.

"It`s such a clean, unspoiled country. The people there are not used to seeing tourists, so they are automatically much nicer to you and don`t see you as a walking dollar.

"There are a lot of countries where the people are incredibly hospitable, but Algeria is way beyond anything I`ve ever experienced. I left the country feeling bad because I`d received so much. I felt I`d taken a lot more than I`d given."

Not everyone receives them so warmly. While traveling across the United States, Stani found herself looking down the wrong end of a gun.

"We had been invited by someone to stay at their home and it was in the countryside," explains Stani. "It was dark and we took the wrong turn. We saw a house in the distance. So I went up and knocked on the door and suddenly this woman stuck a gun in my face and started screaming hysterically at me."

Stani explained who they were and what she and Richard were doing, "but she just shouted `you`re lying!` She started swearing she was going to shoot me and chased me through the garden."

She did learn one thing from her ordeal: "It`s really hard to push a bike through gravel."

Do they ever get exhausted from all that pedaling? "We don`t get tired from cycling," says Stani. "What`s really tiring is every day trying to find somewhere to stay, going and buying food in the market in a different language.

"Every time you meet someone you have to introduce yourself and explain what you`re doing and try to make friends, or at least convince them you`re not a weirdo. It wears you down"

She insists that before they left there was "no preparation, absolutely none. When we first got to Alaska, Richard asked me where we were going. I said `I don`t know. I`ve got to go and buy a map.`"

That was in 1996. Now, nine years later, married and quite literally half a world away, Richard and Stani are still going strong. Does Stani know when they will stop?

"When we`ve seen everything," she smiles.



By Paul Kerry



(paulkerry@heraldm.com)

mardi, juin 19, 2007

Pingyao


Ping Yao est un exemple exceptionnellement bien préservé de cité chinoise Han traditionnelle fondée au XIVe siècle. Son tissu urbain est l'exemple même de l'évolution des styles architecturaux et de l'urbanisme en Chine impériale durant cinq siècles. Les imposants édifices liés à l'activité bancaire sont particulièrement intéressants et rappellent que Ping Yao fut le plus grand centre bancaire de toute la Chine au XIXe siècle et au début du XXe siècle.

jeudi, juin 07, 2007

Yungan Grottoes


Avec 252 caves et 5 1000 figurines, qui représentent l’exceptionnel travail d’art Bouddhiste. Un site qui vaut d’être dans patrimoine mondial de l’Unesco.

mercredi, mai 30, 2007

Belle rencontre avec le Rallye Pékin –Paris, a la frontière Mongolie- Chine.



Belle rencontre avec le Rallye Pékin –Paris, a la frontière Mongolie- Chine.

La troisième édition depuis 1907 avec d’incroyables voitures datant des Année folles. Courageux, audacieux, aventurier,on a eut beaucoup de plaisir a voir c’est splendides voitures en action. http://www.pekingparis.com
Merci mille fois pour votre donation !! Avec votre don on c’est payer l’hôtel et Resto sans trop marchander le prix. Comme aussi promit a Pékin ,on sait offert un bon Gin Tonic.
http://blog.pekintoparis.com/blog/_archives/2007/5/30

mardi, mai 29, 2007

Suivez le train?

Il n'existe aucun réseau routier en Mongolie. Les rues sont asphaltées à Oulan-Bator et dans les principales localités, mais l'asphalte s'arrête aux limites des villes, à l'exception de la capitale où une route goudronnée conduit à l'aéroport et se prolonge une trentaine de kilomètres en direction du sud. Un réseau de pistes assez dense parcourt tout le pays. Ces pistes sont généralement mauvaises. Elles présentent parfois plusieurs voies parallèles, divergent puis se regroupent.

Il n'existe aucun indicateur de direction et il est facile de se perdre dès que l'on s'éloigne des grands axes. Pour le voyageur indépendant, il est indispensable de se munir d'une bonne carte de la région traversée. Il existe des cartes géographiques à l'échelle 1/500 000, en 37 fascicules, couvrant l'ensemble du pays. Ces cartes paraissent assez précises. Elles peuvent être achetées à Oulan-Bator, dans l'important magasin appelé State Departement Store, sur l'avenue principale de la ville. Une boussole peut être utile dès que l'on sort des grands axes de circulation, spécialement si l'on ne parle pas le mongol

jeudi, mai 24, 2007

La traversé du désert du Gobi


Un peu sec, a notre gout.
Le désert de Gobi est une vaste région désertique comprise entre le nord de la Chine et le sud de la Mongolie. Il englobe environ un tiers de la surface de la Mongolie. Le bassin désertique est délimité par les montagnes de l'Altai, la steppe de Mongolie, le plateau tibétain et la plaine du nord de la Chine. Au sens propre, le mot « gobi » (prononcé gov) désigne en mongol un territoire semi-aride (le désert est appelé tsöl).
Le Gobi s'étend sur 1600 km du sud-ouest au nord-est et sur 800 km du nord au sud. Sa superficie est estimée à 1 300 000 km², ce qui en fait l'un des plus grands déserts au monde. Contrairement aux images fréquemment associées aux déserts, le Gobi est davantage recouvert de pierres que de sable.