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jeudi, mars 16, 2017

Le voyage thérapeutique au détriment de la planète

Nous demandons aux étrangers d’être exemplaire, mais nous ne sommes pas un modèle nous même !
Lorsqu'on on voyage, nous détruisons sans conscience notre entourage, voir une transmutation des plus beaux sites du monde. 
Pouvons nous faire mieux avec notre éducation et être exemplaire? 
La réponse est 'oui'.

Nous sommes émigrés, expatriés, réfugiés, étrangers, touristes, voyageurs, nomades tous nous laissons  une empreinte écologique sur cette planète.

Le plus néfaste est le voyage thérapeutique au détriment de la planète, qui déforment la terre.
C’est quoi le voyage thérapeutique ? 
Tout simplement voyager pour se faire du bien, sans s’inquiéter au conséquence de ses actions. 
Je voyage et je m’en fiche!
 Je pense à moi, regarder moi.Pendant que la vie local crève de faim et avec tous ses dommages collatéraux.
Voici les problèmes et les commandements aux touristes, pour du durable:

Pollution Quelle sont les conséquences ? 
 : L’avion est le moyen de transport le plus polluant : il émet trois fois plus de gaz à effet de serre que la voiture.  Le transport aérien représente actuellement 3 % des émissions de CO2 avec un effet sur le réchauffement de l’ordre de 6 %  . Son bilan carbone est très mauvais : par kilomètre passager parcouru, l’aviation émet environ 10 fois plus que le train. Depuis les années 1990, les efforts d’efficacité énergétique (plus de passagers par avion, moteurs plus économes) ont été plus qu’annulés par « l’effet rebond ». Le trafic aérien est le secteur économique qui voit ses émissions de CO2 augmenter le plus rapidement, doublant tous les dix ans environ. Pour le dire simplement, l’aviation est incompatible avec l’impératif climatique de diviser par 4 avant 2050 nos émissions de CO2.
Si l’avion est aussi polluant c’est qu’il ne s’agit pas d’un simple moyen de transport. L’avion est avant tout une arme. L’avion a d’abord servi à tuer des gens avant de les transporter. Et c’est son origine létale qui explique ses effets climatiques dévastateurs.
Solution : Les moyens de transport verts tu privilégieras.
Évitez l’avion ou la voiture, qui émettent des quantités considérables de CO2. Marche à pied, vélo, bus, covoiturage ou encore trains: de multiples solutions s’offrent aux voyageurs pour limiter les émissions de gaz à effet de serre. Et s’il n’y a vraiment pas d’autre moyen que l’avion, le voyageur responsable pourra choisir de compenser financièrement ses émissions de CO2.
Compenser ses émissions de CO2
Plusieurs associations proposent de « compenser » ses émissions de CO2 (d'avions, de voiture ou autres), en participant au financement de projets d'efficacité énergétique. Sachant qu'en plus, les 2/3 du montant payé est déductible des impôts. Par exemple, pour un aller-retour Paris-New York en classe économique, en avion, on versera environ 50 euros (soit environ 17 euros après déduction fiscale).




Tourism en Mass maladie fatale. Il convient de bien choisir sa destination… et d’éviter les pièges à cons, largement infectés par le cancer du tourisme de masse comme Cancún, Bali, Cozumel, le Mont-Saint-Michel ou Venise et beaucoup d’autres… Des régions parmi les plus belles du monde sont malades. Elles sont atteintes d’une maladie qui peu a peu les enlaidit et les affaiblit en dévastant l’environnement et en écrasant les populations. Ses symptômes sont la pollution écologique et culturelle, la dépossession des populations de leurs territoires, l’exploitation de celles-ci et l’utilisation démesurée des ressources naturelles.
Solution: avec soin tu choisiras.
 Adapter la destination, choisir un pays qui respecte l’environnement... Tout est dans la préparation du voyage. Éviter les périodes Scolaires dans les lieux touristiques. Voyage local ce n’est pas banal. Éviter heure de pointe. ( exemple la tour Eiffel très jolie dimanche à 5h du matin avec lever du soleil).



 Non respect au locaux :Le tourisme est source de corruption, d’inégalités et de concurrence effrénée ; il est même à l’origine d’atteintes aux droits de l’homme, notamment à travers le fléau du tourisme sexuel. On ne peut pas ignorer la misère comme on le fait dans le métro
Solution :La population locale tu respecteras «Le tourisme durable est avant tout basé sur la notion d’échange et de respect», insiste le site Voyagespourlaplanete.com. Concrètement, on se pliera aux habitudes locales et on respectera les traditions. S’embrasser en public choque dans certaines cultures, tout comme être habillé de façon trop dénudée. Et ouvrir les yeux et se dire « je peux faire quelque chose à mon échelle, même si c’est pas grand-chose, je peux participer aux projets qui œuvrent pour un monde meilleur… » 

Pollution sur le plan environnemental; Rien de pire qu’un paysage paradisiaque pollué par des sacs plastiques déchets ou des montagnes de déchets à perte de vue, d’où s’échappent des fumées de gaz toxique liés à la décomposition. Et de défécation derrière des buissons, dans une forêt, dans les champs,  le papier toilette qui s’envole dans les buissons.

Solution  : Tes déchets tu emporteras.
Alors pensez à emporter de quoi emballer vos détritus pour les ramener dans un lieu adapté. Pour les piles électriques et autres matériaux recyclables, ça peut parfois vouloir dire jusqu’en France... Dans tous les cas, préférez les équipements réutilisables (une gourde plutôt que des bouteilles en plastique, par exemple). Pour vos besoins si vous vous sentez obligez de le faire dans la campagne enterrer vos défécation minimum 10cm.

Consomption excessive des ressources naturelle. L’eau, denrée rare dans les pays chauds, y  sont particulièrement gaspillés au sein des grands complexes hôteliers, au détriment des populations locales (eau courante, irrigation, etc.). En moyenne dans les régions tropicales, 27 litres d’eau sont consommés par jour et par habitant contre 100 litres par jour et par touriste (données 2005 maintenant pire).
Solution: Les ressources naturelles tu respecteras.
L’eau est très précieuse dans certaines régions du globe. Alors plus qu’ailleurs, privilégiez des douches rapides plutôt que des bains. Idem pour l’électricité: certains pays ne sont pas indépendants énergétiquement: limitez notamment l’usage de la clim. Et si vous dormez dans un hôtel où les draps et les serviettes sont changés quotidiennement, demandez à les conserver plusieurs jours: moins de détergents et moins d’eau consommés! Grands complexes hôteliers au détriment des populations locales qui ne bénéfice pas des profits.


Solution :Le commerce local tu favoriseras.
Plutôt que faire tourner de grands groupes, autant choisir hôtels, restaurants ou magasins locaux, qui permettent de faire fonctionner l’économie de la ville ou du pays.



La biodiversité tu préserveras.
On n’arrache pas les plantes lors des balades: il peut s’agir d’espèces en voie de disparition. Pareil avec le corail, en mer.

Les animaux tu respecteras.
Là aussi, attention aux espèces en voie de disparition. On n’embête pas non plus les animaux sauvages en pleine nature.  On ne torture pas les animaux pour une photo. Et évidemment, on bannit le braconnage ou l’achat d’objet qui en sont issus (ivoire par exemple). Il n’est pas nécessaire de manger du chien ou autre animaux qu’on a fait souffrir pour un selfie.







Des équipements intelligents tu utiliseras.
Chargeurs solaires, lampes de poche à dynamo, etc.: place aux durables, et ça vous fera des économies de piles. Et pour le reste, on évite de polluer en favorisant un lait solaire plutôt qu’une huile (qui polluera plus dans l’eau) et on ne se baigne pas juste après l’application.
Le patrimoine tu respecteras.
Sur les marchés de souvenirs attention aux objets sacrés revendus, qui dépouillent le pays de ses richesses.

Nulle est parfais,mai si vous pouvez ajouter votre goutte d’eau,nous pourrons avoir un monde meilleur. 

  

Note philosophie est: si tu ne déposes pas d’empreinte de pneu de vélo ,tu est un héro !!
Bon Voyage!!

mercredi, septembre 07, 2016

“L’éducation est l’arme la plus puissante qu’on puisse utiliser pour changer le monde.”


L’éducation et la culture de la paix pour protéger contre les manipulations


Nous étions la bienvenue dans une trentaine de pays pour dialoguer du voyage à vélo, de diversité de la planete, d’alerte du réchauffement de la planète, d’écologie et de déforestation, de la paix , de la vie, des dégâts du tourisme thérapeutique, de géographie et d’histoire, des peuples autochtones…
Voici nos meilleur souvenir.  


                    En Malaisie ouvert d’esprit et plus que les Châtelleraudais.

Vietnam ; dans un orphelinat les enfants étaient très joyeux de voir une face étrangère.

Pakistan : visite d’un collège, les élèves étaient émerveillées de notre passage.

Corée du Sud les enfants parlent Anglais mieux que les Châtelleraudais.



Chine : Passage dans le collège a Nanning avec Nancy ! Une classe ouverte sur le monde.



Passage au Japon dans une classe pour une pratique de la langue Anglaise et comment voit on le monde à bicyclette.



                                                     Mongolie


Education - Ce qui manque à l'ignorant pour reconnaître qu'il ne sait rien.
                                                     Thailande


L'éducation ne se borne pas à l'enfance et à l'adolescence. L'enseignement ne se limite pas à l'école. Toute la vie, notre milieu est notre éducation, et un éducateur à la fois sévère et dangereux.
 Laos.

“Nous sommes frères par la nature, mais étrangers par l'éducation.” 
                                                       Chine Kumming

                          Cambodge : visite d’une école  avec le projet madcambodia.

Voyager c’est comprendre.
Voyager c’est fuir et revenir.
Voyager c’est aimer.
Voyager c’est respecté
Voyager c’est la liberté.
Voyager c’est exploré.
Voyager c’est goûté.
Voyager c’est médité, c’est le rire et le sourire.
Voyager c’est ne pas se plaindre.
Voyager c'est la paix.


 Voyager c’est devenir un citoyen de la terre. Voyager c’est aimer sa planète

jeudi, décembre 31, 2015

Vœux pour vous aider sur le chemin de 2016 ! Bonne année.

Meilleurs vœux en cette nouvelle année 2016 !

Un Nouvel An pour un… Nouvel élan ! 

Que cette nouvelle aventure qui commence vous apporte son lot de joie, d’amour et de chance, que tous vos rêves et vos espérances se réalisent dans l’abondance et que chacune de vos résolutions annonce une nouvelle vie, pleine d’émotion !

mardi, décembre 01, 2015

Amour, il fallait bien en payer le prix, et mon chagrin vient de briser ma vie.

La paix n'est pas l'absence de guerre, c'est une vertu, un état d'esprit, une volonté de bienveillance, de confiance, de justice.

«Aucun gouvernement n'avoue aujourd'hui qu'il entretient son armée pour satisfaire à l'occasion ses envies de conquête. L'armée doit, au contraire, servir à la défense. Pour justifier cet état de choses, on invoque une morale qui approuve la légitime défense. On se réserve ainsi, pour sa part, la moralité, et on attribue au voisin l'immoralité, car il faut imaginer celui-ci prêt à l'attaque et à la conquête si l'État dont on fait partie doit être dans la nécessité de songer aux moyens de défense. De plus on accuse l'autre qui, de même que notre État, nie l'intention d'attaquer et n'entretient, lui aussi, son armée que pour des raisons de défense. pour les mêmes motifs que nous, on l'accuse, dis-je, d'être un hypocrite et un criminel rusé qui voudrait se jeter, sans aucune espèce de lutte, sur une victime inoffensive et maladroite. Dans ces conditions, tous les États se trouvent aujourd'hui les uns en face des autres ; ils admettent les mauvaises intentions chez le voisin et se targuent de bonnes intentions. Mais c'est une inhumanité aussi néfaste et pire encore que la guerre, c'est déjà une provocation et même un motif de guerre, car on prête l'immoralité au voisin et, de ce fait, on semble appeler les sentiments hostiles. II faut renier la doctrine de l'armée conçue comme moyen de défense tout aussi catégoriquement que les désirs de conquête. Et viendra peut-être le jour grandiose où un peuple, distingué dans la guerre et la victoire, par le plus haut développement de la discipline et de l'intelligence militaires, habitué à faire les plus lourds sacrifices à ces choses, s'écriera librement : " Nous brisons l'épée ! " - détruisant ainsi toute son organisation militaire jusqu'en ses fondements. Guidé par l'élévation du sentiment, se rendre inoffensif, tandis qu'on est le plus redoutable - c'est le moyen d'arriver à la paix véritable qui doit toujours reposer sur une disposition d'esprit paisible, tandis que ce que l'on appelle la paix armée, telle qu'elle est pratiquée maintenant dans tous les pays, répond à un sentiment de discorde, à un manque de confiance en soi et dans le voisin et empêche de déposer les armes, soit par haine, soit par crainte. Plutôt périr que de haïr et que de craindre, et plutôt périr deux fois que de se laisser haïr et craindre, - il faudra que cela devienne un jour la maxime supérieure de toute société établie ! - On sait que nos représentants du peuple libéraux manquent de temps pour réfléchir à la nature de l'homme : autrement, ils sauraient qu'ils travaillent en vain s'ils s'appliquent à une diminution graduelle des charges militaires. Au contraire, ce n'est que lorsque ce genre de misère sera le plus grand que le genre de dieu qui seul puisse aider sera le plus près. L'arbre de la gloire militaire ne pourra être détruit qu'en une seule fois, par un coup de foudre : mais la foudre, vous le savez, vient des hauteurs.»

lundi, septembre 21, 2015

C'est la possibilité de réaliser ses rêves qui rend la vie intéressante.

La règle de la nature Rien dans la nature ne vit pour soi-même. Les rivières ne boivent pas leur eau. Les arbres ne mangent pas leurs propres fruits. Le soleil ne brille pas pour lui-même. Une fragrance de fleur n’est pas pour elle-même. Vivre les uns pour les autres est la règle de la Nature… Ce qui compte, chez un homme, ce n'est pas la couleur de sa peau ou la texture de sa chevelure, mais la texture et la qualité de son âme. >



« Je fais le rêve, qu'un jour les hommes,
se lèveront et comprendront enfin,
qu'ils sont faits pour vivre ensemble comme des frères.
Je fais le rêve, qu'un jour,
chaque homme différent dans le monde entier,
sera jugé pour sa valeur personnelle,
non sur la couleur de sa peau ou de son appartenance religieuse
et que les hommes respecteront
la dignité de la personne humaine...
Ce serait merveilleux !
Les étoiles pourront enfin chanter ensemble ! »
Martin Luther King



21 septembre journee internationale de la paix

jeudi, septembre 10, 2015

Terrible choc de retours a mon pays natal. Blues, voire une petite déprime.


Le retour, c’est Lost in translation
Quand on a vécu un voyage de dix ans et bien plus encore, revenir à notre vie d’avant, à une vie que certains disent « normale », c’est prendre une grande claque, un coup de massue sans s’y attendre ! Passée l’étape un peu grisante des retrouvailles avec les proches, bienvenue dans Lost in translation dans son pays natal.

Le choc est grand et chaque jour on se demande pourquoi on est rentré et quand est-ce qu’on repart ? Voici en vrac quelques situations auxquelles on doit malheureusement faire face : Rentrer en France se sentir agressée par la consommation de masse.
Rentrer dans un magasin, se sentir agressée par le bruit, les lumières, la foule et ressortir au bout d’une minute en larmes, dégoutée par le « trop ».
Poser une question d’orientation à ses compatriotes dans la rue et donner raison aux étrangers quand ils disent que la France fait partie des pays les moins accueillants au monde.
Se prendre de plein fouet le négativisme et l’anxiété des français, ne pas comprendre et avoir l’impression de sortir tout droit du monde magique de Oui-Oui.
Ecouter des propos racistes dans sa famille, qui se parle très peu, devant la télévision qui croient plus que vous.
Ne plus retrouver ses amies, ou les retrouvés avec un enfant qui est le centre de la terre.
Avoir l’impression d’être un extra-terrestre qui parlerait philosophie de la vie.
Avoir un recul sur la vie et se rendre compte que cela dérange.
S’entendre dire à maintes reprises qu’on a de la chance d’avoir fait un si beau voyage et répondre à chaque fois que parler d’audace serait peut-être plus approprié.
Comprendre dans le regard et l’attitude des autres que l’on a changé et que nos attentes de la vie ne sont plus les mêmes.
Avoir des attentes simples de la vie et avoir l’impression qu’elles sont assimilées à un manque d’ambition plutôt qu’à une simple recherche de bonheur.

Prendre conscience (encore plus que pendant son voyage) que les plus pauvres sont finalement les plus riches.
Répondre des dizaines de fois aux 3 questions « qui tuent » et se demander si l’aventure que l’on a vécue ne mérite pas plus que ces 3 questions : « alors c’était comment ? » « Quel pays as-tu préféré ? » « Et il ne t’est rien arrivé ? ».
Rentrer chez soi après une soirée et avoir l’impression d’en être passée à côté.
Se rendre compte que l’on vit dans une société individualiste, égo-centrée et se sentir bien isolée.
Parler à des répondeurs, des ordinateurs et avoir l’impression que la vie virtuelle prend le dessus sur la vie réelle.
Se rendre compte qu’être là ou ailleurs, c’est pareil voire c’est plus sympa d’être ailleurs parce qu’au moins là-bas des inconnus ont la curiosité de s’intéresser aux autres pour ce qu’ils sont et non pour ce qu’ils peuvent apporter. Les échanges sont riches, moins nombrilistes.
Se lever chaque matin et avoir envie d'enfourché le vélo pour partir n’importe où mais ailleurs, là tout de suite maintenant et surtout ne pas revenir.
Se coucher et se dire que demain ressemblera malheureusement à aujourd’hui et que l’imprévu fait malheureusement place à la routine, à l’organisation, à cette vie rangée et normale que j’affectionne si peu mais à laquelle il faut s’adapter C’est rentrer et se rendre compte que rien n’a changé, que tout est comme avant, à la même place, avec les mêmes angoisses et les mêmes problèmes.
S’entendre dire qu’on a passé 10 ans en vacances et se dire que personne ne peut comprendre ce qu’on a vécu Se sentir étranger chez soi.
Se prendre de plein fouet le stress de la vie quotidienne des autres et ne pas comprendre pourquoi tout ce stress Prendre des risques dans l’orientation de sa nouvelle vie et être jugée.
Se sentir plus seul(e) en France qu’en dix ans d’aventure a deux sur les routes du monde et se dire que les rencontres sont plus évidentes sur la route que chez soi. … Revenir à la réalité. Ça veut dire quoi?
Revenir à un train de vie “classique” imposé par je ne sais qui où on est sensé chercher un travail à subir, se plaindre comme tout le monde, acheter une maison, faire des enfants, acheter encore des choses pour combler un besoin matériel qui reflète un besoin émotionnel? Bon, ok je peins un tableau un peu noir, mais c’est un peu cette vision que l’on a quand on rentre de voyage. Et c’est souvent ce que les gens ont en tête :reprendre une vie “normale”, se stabiliser.
10 commentaires:

samedi, avril 25, 2015

TOUT EST POSSIBLE. VOUS N' AVEZ QU'A LE DECIDER!!!

« Nous avons beau faire le tour du monde à la recherche de la beauté, si nous ne l'avons pas apportée avec nous, nous ne la trouverons jamais. »
(La carte de Velomad.)
Nous avons choisit le voyage a velo. Voyager en vélo, c’est… - Bon pour se garder en forme! C’est évident! Pédaler renforce les muscles des cuisses et maintenir le guidon avec des sacoches c’est bon pour les muscles des bras. Soulever les sacoches pour les transporter jusqu’à la tente est aussi très bon pour se muscler les bras! On pratique aussi beaucoup son équilibre et sa flexibilité! Je vous le dis, on est plus en forme que jamais! -Permet de voyager de façon économique. On ne connaît pas de meilleures façons de voyager à bas prix. Même avec un sac à dos, on doit prendre l’autobus et cela peut être assez coûteux. Quand on voyage en sac à dos, on peut aussi faire du pouce, mais avec trois enfants, on n’aimait mieux pas… Vraiment, le vélo est très bien pour les finances. Maintenant qu’on prend un peu plus l’autobus, on voit une différence sur le budget! -Profiter du grand air plusieurs heures par jour et je n’y vois que des avantages! C’est sur que quand la température n’est pas favorable, c’est moins plaisant, mais ça fait en sorte qu’on apprécie encore plus la belle température. -Vivre avec le minimum et apprendre à se contenter de ce qu’on a. Se poser plus de questions du genre: a-t’on vraiment besoin de ceci ou de cela? Quand tu transportes tout ton matériel, tu es plus conscient de la valeur des objets! On a aussi pris un peu plus conscience de notre empreinte écologique. J’expliquerai pourquoi dans un prochain article! -Comprendre l’importance de la communication! Facteur clé très important pour se rendre à bon port! Comme les enfants pédalent aussi, on se doit de les consulter pour l’itinéraire et les décisions à prendre. C’est un voyage en famille après tout! On apprend aussi à décoder le langage non-verbal plus rapidement, dont les signes de fatigue! Plusieurs soirs à se coucher trop tard ou trop de kilomètres dans une journée peut affecter le comportement des enfants! En décodant le langage non-verbal, on apprend à s’ajuster plus vite! -Apprendre à être flexible et à s’adapter à toutes sortes de situations! -Permet de réduire le temps passé devant un écran d’ordinateur ou de télévision et c’est pour nous une bonne chose! Il y a aussi l’envers de la médaille. Voyager en vélo, c’est aussi… -Être 24h/24h ensemble et avoir « parfois » besoin de se retrouver tout seul. Quand ça arrive, on peut aller aux toilettes, se réfugier derrière un livre ou aller prendre une petite marche. Heureusement, cela n’arrive pas si souvent que ça! -Être épuisée à la fin d’une journée et ne pas avoir toujours le goût ou l’énergie de cuisiner! Déjà qu’il faut monter la tente et gonfler les matelas de sol! Une chance que nos enfants ne sont pas compliqués: un sandwich et des crudités et les voilà contents! D’où l’importance de ne pas faire de trop grosses journées de vélo! On s’est fait avoir quelques fois! -Se réveiller le matin, plus fatigués que la veille, à cause d’une mauvaise nuit de sommeil! Causes les plus probables: chien qui jappe, coq qui chante à toutes heures de la nuit, bataille de chats, coyotes qui hurlent, le vent qui veut arracher la toile de la tente, la musique trop forte d’un bar un peu trop près, un enfant qui a la gastro, un ou plusieurs enfants qui veulent aller à la toilette et qui on peut des serpents ou s’inquiéter parce que tu ne sais pas où tu vas dormir la prochaine nuit! Bref, une bonne nuit de sommeil est super important quand tu voyages en vélo! Mais ce n’est pas tout le temps possible! -Être découragé à la simple vue d’une montée! Les pires côtes apparaissent toujours à la fin d’une journée, quand tu n’a plus d’énergie! Par contre, les enfants nous encouragent en disant qu’on va réussir, et ce, même si on doit pousser nos vélos. L’important est de la monter, peu importe la manière! -Se sentir impuissant devant certaines situations, dont le nombre effarant de déchets observés sur le rebord des routes. Malheureusement, les photos que nous prenons ne dévoilent pas toujours la réalité que nous observons. Ces observations nous ont permis d’alimenter plusieurs discussions avec les enfants et d’augmenter notre niveau de conscience concernant la pollution et notre consommation. Voyager en vélo, c’est tout ça, mais c’est surtout… -Rencontrer des gens merveilleux et généreux qui rendent l’expérience du voyage encore plus magnifique! Ces rencontres nous ont permis d’affirmer que la grande majorité des gens sont bons et ça fait changement des nouvelles que l’on voit à la télévision! -Apprendre à faire confiance. Se faire confiance, faire confiance à ses enfants et à son amoureux, faire confiance que tout ira bien et que tout est pour le mieux, peu importe ce qui arrive! -Découvrir une diversité de façons de vivre et de voir qu’il y a plusieurs façons d’être heureux! C’est aussi apprendre de l’expérience des gens rencontrés et se rendre compte que la vie s’est brillamment organisé pour que nous rencontrions ces gens! -Vivre une expérience unique qui nous fait grandir et découvrir la personne que nous sommes! On apprend à mieux connaître ses points forts et ses faiblesses. On apprend l’importance d’être une famille unie! Je pourrais sûrement écrire encore plusieurs choses, mais l’essentiel est là! S’il y a d’autres familles qui ont le goût de tenter l’expérience, on espère que ces quelques lignes auront su vous convaincre encore plus!

mercredi, octobre 29, 2014

La Carte d’identité National, elle est tellement bien, mais à condition de l’avoir. L’Union Européen ne veut pas que je revienne dans mon pays La FANCE

Nous sommes en Bulgarie un pays des gens en Or, et une bureaucratie……de retardé. Attendant d’être sortie de la Turquie, pour me procurer ( a bonne joie) la fameuse carte d’identité National 'la CINS, qu’on en parle tout le temps car elle permet de voyager en Europe librement. YOUPPY !!! Contactant L’Ambassade de France a Sofia me disant , qu’ils ne peuvent pas me faire une Carte d’identité (qui est gratuite), car je ne suis pas résident du pays. A Bon ?? Leur répondant que j’avais mon relever de banque indiquant une adresse. Non me répond ils. Par conte ils peuvent me refaire un passeport en la modeste monnaie de 82 Euro en cash bien précisé. Se passeport qui me sera inutile, car je suis en Europe. Il est plus facile de se faire un passeport en Europe que d’une carte d’identité. Pourquoi ? Cela mon donne des idées a repartir de cette belle veille Europe que j’aime tant. Pas facile d’êtres reconnue Nomade

vendredi, octobre 10, 2014

La Turquie pollués par des déchets jetés de véhicules. Une économie en hausse sans éducation, c’est comme un sac en plastic sans fond.

Exaspérés par le comportement de certains automobilistes qui jettent leurs détritus en bordure des champs L’Europe a connus les mêmes problèmes, et encore avec l’Italie, mai ce cas la , se sont les automobilistes qui ne veulent pas attendre 1 ou 2 km pour mettre l’emballage du paquet de gâteau dans une poubelle. Sur une centaine de mètres, et dans un même champ, on tombe pêle-mêle sur plusieurs paquets de cigarettes, des canettes de soda, des emballages de bière et des sacs de fast-food On trouve d'autres curiosités : « Le long de certains axes fréquentés par les routiers, ce sont des bouteilles d'urine, jetées depuis leur camion. couche-culottes au pieds des arbres, La population mondiale connaît une croissance sans précédent et pour beaucoup, le niveau de vie augmente. Les pressions exercées sur notre environnement sont sans relâche : utilisation accélérée des ressources naturelles, production accrue, urbanisation étendue; il en résulte davantage de déchets et de pollution.

vendredi, septembre 05, 2014

Nous sommes des nomades modernes.

Je suis, nous sommes nomade moderne, athéiste et pacifiste. Optimiste pour vivre et pessimiste pour ne pas dénié aux problèmes de notre planète et d’en résoudre quelques un. 9 ans et 244 jours et fier de n’avoir pas sans contribuer un système qui ne fonctionne pas. Nous avons peur de la sédentarisation.

Avec les évolutions techniques, la première étant l’agriculture, l’homme a de moins en moins eu besoin de se déplacer pour trouver ce dont il avait besoin. Et le jour où on a inventé le canapé, on peut croire qu’il a complètement arrêté de se poser des questions… ;-) Aujourd’hui, l’argent se substituant à tout, il va sans dire que le nomade moderne ne se déplace pas à la recherche de fraises des bois ou d’herbe fraîche pour ses chèvres. Toutefois, la plupart du temps, son mode de vie est influencé par les saisons, que ce soit pour les opportunités de travail ou les conditions climatiques. J’ajoute subjectivement qu’on peut souvent éprouver la nécessité de se déplacer pour un autre type de nourriture, qui ne se mange pas, mais qui est importante : la nourriture spirituelle et mentale, trouvée au fil des rencontres, des paysages absorbés et des épreuves affrontées. A la manière du Touareg traversant les immenses étendues de sable, le nomade moderne erre dans un désert manquant de valeurs humaines et ses déplacements lui font trouver des oasis qu’il ne verrait pas autrement. L’esprit carriériste, la publicité, le triptyque « Travaille Consomme Crève », les conversations et les comportements orientés principalement sur des actes de consommation, ainsi que la peur de l’autre, le jugement de tout ce qui est différent sont à l’image de l’aridité et de la stérilité du désert. En pratiquant ces nouvelles formes de vies, c’est eux-mêmes et le monde que les nomades modernes explorent, à la recherche d’une nouvelle façon d’apprécier le bonheur et son rapport à autrui. Se déplacer oblige à posséder moins d’objets. Ceci implique moins de consommation et forcément moins de besoin d’argent. Les périodes sans loyer à payer relâchent également la pression sur cette addiction à l’argent. Mais il ne faut toutefois pas tomber dans les clichés : le nomade moderne n’est pas le parasite profitant du RSA qu’imaginent beaucoup de sédentaires pour se rassurer. Lorsque le sédentaire a l’impression que la vie devient dure, ce n’est pas pour les vacances au soleil des uns ou les abus des autres qu’il travaille. Il travaille pour payer son écran plat, son abonnement téléphone, son abonnement télévision câblée, son loyer, sa voiture, ses loisirs, et tous ses besoins consuméristes qu’il cumule au fil du temps qui passe et des publicités. A titre personnel, je peux sans complexe déclarer que pour l’année 2011, j’aurai eu 2 mois et demi à ne pas travailler. Volontairement bien sûr. Et sans demander un sou à qui que ce soit, sans aucune prestation sociale. Simplement en travaillant, en économisant, en ne voulant pas de smartphone ou d’un look dernière tendance. Des choix. Simplement des choix. Ces dernières lignes sont bien entendues très subjectives, mais certaines choses doivent être dites. On sait que la méconnaissance des ressources d’autrui mènent souvent au mépris et à la haine. On peut bien au contraire remarquer que ces personnes, appelées dans le cadre du travail, des saisonniers, occupent souvent des postes où la paresse et la capacité à déléguer sont loin d’être les caractéristiques demandées. Hôtellerie, restauration, saisons agricoles, chantiers du bâtiment ou des travaux publics, les saisonniers migrent au fil des saisons et des besoins des régions et travaillent intensément pendant leurs « saisons ». Ce qui peut vite se révéler comme un atout. Un nomade ne rentrera pas chez lui en se disant : « la conseillère pôle emploi m’a dit que c’était une période de crise. Y’a pas de travail, j’y peux rien. » Cela peut également présenter un risque : celui d’être moins respecté qu’un travailleur stable. Voilà pourquoi, à mon sens, les travailleurs saisonniers doivent se tenir informés des législations, et, dans leur vision d’eux-mêmes, devraient se voir comme des travailleurs indépendants. L’époque moderne, avec les conjonctures subies, nous a presque fait croire qu’un emploi, c’était un salaire offert, les grandes entreprises allant jusqu’à culpabiliser les travailleurs du coût de la main d’œuvre en France, par exemple. En réalité, nous parlons de CONTRAT de travail. Un contrat est ce qui régie un échange entre deux entités. Aucunement une relation de soumission. Celui qui n’est pas satisfait de la relation la casse. En ce sens, le travailleur saisonnier possède la force de trouver un emploi aisément en de multiples endroits. Il est donc de sa responsabilité d’influencer peu à peu les relations professionnelles, positivement bien sûr, pour les faire évoluer vers quelque chose de plus égalitaire. « Ce n’est pas seulement moi qui ai besoin de vous. Vous avez également besoin de moi ! Vous disposez d’autres CV dans votre tiroir ? Je dispose d’un terrain de jeu immense. » Voilà un peu le message subliminal… (Là, il faut imaginer un poing levé en criant ce texte… ;-) ) Observer la société nous ouvre les yeux : la vie sédentaire demandant de plus en plus de distractions payantes pour l’esprit humain, la question de l’argent occupant de plus en plus de temps dans les têtes et créant de plus en plus de stress, de pathologies, de déséquilibres dans les relations humaines, ce nouveau genre de nomadisme va se répandre de plus en plus à l’avenir. Je ne me mouille pas trop en disant ça. Mon intuition m’amène également à penser que les spiritualités indiennes et bouddhistes vont fortement influencer les nouvelles générations occidentales, créant un mélange inédit. Une partie de la population de plus en plus grandissante sortira de la course au matérialisme et au prestige social, avec une autre vision du bonheur. Des modes de vie de plus en plus différents devraient apparaître. La patience nous fera découvrir cet avenir passionnant. Cet avenir se crée chaque jour, s’organise, par les actions de ces personnes solitaires ou de ces groupes, qui, un jour, ont osé sortir. Se faire peur, rebondir, et investir dans le meilleur placement qui existe : soi-même et sa capacité d’adaptation. Terre ... La dernière frontière . Le voyage de Velomad . Explorer les pays extraordinaires , ou nous n'avons jamais été au par avant , découvrir des beaux paysage en respectant culture et tradition , en admirant la beauté du monde , notre mission continue .A la chercher d’aventure, avec un message que nous transmettons pour la paix , de protéger , et de respecter notre terre . Nous sommes des caméléons nomades modernes.

mardi, août 26, 2014

La paix

« Vous désirez la paix, tout être humain la désire. Mais savez-vous réellement ce qu'est la paix ? Tout le monde prononce ce mot mais tant que les êtres humains seront en dualité au plus profond d'eux-mêmes, tant qu'ils n'auront pas trouvé la porte menant à leur propre paix intérieure, à l'harmonie, à l'unité entre le spirituel et le matériel, c'est à dire l'unité entre l'homme, l'âme et l'esprit, tant que tous les êtres humains n'auront pas compris ce fonctionnement simple, toute paix sera impossible. Pour quelle raison ? Parce que dans le pouvoir temporel de ce monde, il y a une telle manipulation que la paix ne peut pas exister. Il faudrait qu'il n'y ait plus tous ces pourvoyeurs de fausses vérités, tous ces pourvoyeurs de domination et de pouvoir afin que l'homme puisse retrouver l'harmonie et la paix en lui-même. L'être humain n'est pas violent, n'est pas méchant. C'est tout ce qui l'entoure qui le rend ce qu'il devient malheureusement trop souvent. Alors au lieu de parler si souvent de paix, il faudrait que vous oeuvriez davantage pour changer tout ce que les êtres peuvent entendre au travers des médias, tout ce qu'ils peuvent voir de violence et de dureté au travers des films. Pour qu'il y ait la paix sur Terre, il faudrait faire ressortir de tout être humain ce qu'il y a de plus beau, de plus pur, de plus sage.

En état actuel des choses sur ce monde, les êtres qui le dominent essaient de nourrir perpétuellement ce qu'il y a de plus primaire chez l'être humain. Malheureusement les êtres humains ne s'en rendent pas compte. Ceux qui s'en rendent compte sont ceux qui ont déjà subi un bel éveil ! Les manipulations sont tellement importantes ! La nourriture que vous absorbez est tellement «trafiquée », les ondes que vous recevez sont tellement impropres à la sérénité et à la paix ! Cependant vous pouvez œuvrer pour la paix dans le monde. Une belle pensée de paix et d'Amour est toujours profitable. Lorsque vous faites des méditations pour la paix, ou lorsque vous allez dans des manifestations pour la paix, essayez de faire ces méditations ou d'aller à ces manifestations en étant en paix vous-même. Que ce jour-là ne soit pas un jour de dualité, c'est-à-dire un jour où vous ne vous sentez pas bien en vous-même. Chaque être humain a en lui la paix, cette énergie puissante qui s'associe à la sérénité, à la sagesse et bien évidemment à l'Amour. Cependant il n'a pas toujours la capacité de frapper à la bonne porte, c'est-à-dire la porte intérieure, afin qu'il puisse l'ouvrir et que cette merveilleuse énergie puisse l'inonder et inonder tout ce qui l'entoure. Nous aimerions encore vous dire ceci, car pour nous c'est la seule réalité, celle qui a le plus d'importance. Nous vous le disons sans arrêt mais nous le répétons : travaillez sans relâche le lâcher prise, l'acceptation et la tolérance, travaillez sans relâche l'amour pour vous-même, la compassion, la compréhension. Travaillez sans relâche la connexion avec ce qu'il y a de plus sacré en vous et la connexion avec tout ce qui vous entoure. Travaillez sans relâche l'Amour, l'Amour pour vous, l'Amour pour toute vie. A ce moment-là, soyez certain que partout où vous passerez vous génèrerez l'énergie de paix, et les êtres le sentiront. Vous n'aurez pas besoin de pancarte, vous n'aurez pas besoin de dire : je milite pour la paix, je veux que la paix soit dans ce monde ! Les êtres auront plaisir à être auprès de vous, et de ce fait vous les ferez évoluer tout simplement dans le silence et dans le rayonnement de ce que vous serez devenu .

mardi, juin 17, 2014

La paix existera qu’on ton aura arrêté la guerre.

La paix existera qu’on ton aura arrêté la guerre. Il est plus aisé de détruire que de construire. La paix n'est pas une utopie, mais tant qu'elle est considérée comme tel par une majorité de gens, elle semblera toujours illusoire. Pourtant, le bien, la paix, toutes les valeurs universelles de l'homme peuvent être appliquées ; mais pour ça nous devons y oeuvrer ensemble. Bien sûr, il existera toujours des hommes prêts à faire le mal ; mais si nous leur pardonnons, plutôt que de ressentir de la rancoeur contre eux, si nous les aimons, plutôt que de les haïr, ce monde pourrait être changé, pour peu qu'on y croie. Je vais illustrer ce que je viens de dire par une courte histoire pleine de philosophie.

LA GUERRE ET L’HOMME À M. Puvis de Chavannes. Un homme en tue un autre pour lui prendre sa bourse ; on l’arrête, on l’emprisonne, on le condamne à mort et il meurt ignominieusement, maudit par la foule, la tête coupée sur la hideuse plate-forme. Un peuple en massacre un autre pour lui voler ses champs, ses maisons, ses richesses, ses coutumes ; on l’acclame, les villes se pavoisent pour le recevoir quand il rentre couvert de sang et de dépouilles, les poètes le chantent en vers enivrés, les musiques lui font fête ; il y a des cortèges d’hommes avec des drapeaux et des fanfares, des cortèges de jeunes filles avec des rameaux d’or et des bouquets qui l’accompagnent, le saluent comme s’il venait d’accomplir l’œuvre de vie et l’œuvre d’amour. À ceux-là qui ont le plus tué, le plus pillé, le plus brûlé, on décerne des titres ronflants, des honneurs glorieux qui doivent perpétuer leur nom à travers les âges. On dit au présent, à l’avenir : « Tu honoreras ce héros, car à lui seul il a fait plus de cadavres que mille assassins. » Et tandis que le corps de l’obscur meurtrier pourrit, décapité, aux sépultures infâmes, l’image de celui qui a tué trente mille hommes se dresse, vénérée, au milieu des places publiques, ou bien repose, à l’abri des cathédrales, sur des tombeaux de marbre bénit que gardent les saints et les anges. Tout ce qui lui a appartenu devient des reliques sacrées, et l’on se rend en foule dans les musées, ainsi qu’à un pèlerinage, pour y admirer son épée, sa masse d’armes, sa cotte de mailles, le panache de son casque, avec le regret de n’y point voir les éclaboussures du sang des anciennes tueries. — Mais je ne veux pas tuer, dis-tu, je ne veux rien détruire de ce qui vit. Comment ! tu ne veux pas tuer, misérable ? Alors la loi vient t’arracher à ton foyer, elle te jette dans une caserne, et elle t’apprend comment il faut tuer, incendier, piller ! Et si tu résistes à la sanglante besogne, elle te cloue au poteau avec douze balles dans le ventre, ou te laisse pourrir, comme une charogne, dans les silos d’Afrique. La guerre est une brute aveugle. On dit : « La science de la guerre ». Ce n’est pas vrai. Elle a beau avoir ses écoles, ses ministères, ses grands hommes, la guerre n’est pas une science ; c’est un hasard. La victoire, la plupart du temps, ne dépend ni du courage des soldats, ni du génie des généraux, elle dépend d’un homme, d’une compagnie, d’un régiment qui crie : « En avant ! » de même que la défaite ne dépend que d’un régiment, d’une compagnie, d’un seul homme qui aura, sans raison, poussé le cri de : « Sauve qui peut ! » Que deviennent les plans des stratèges, les combinaisons des états-majors, devant cette force plus forte que le canon, plus imprévue que le secret des tactiques ennemies : l’impression d’une foule, sa mobilité, sa nervosité, ses enthousiasmes subits ou ses affolements ? La plupart des batailles ont été gagnées, grâce à des fautes fortuites, à des ordres non exécutés ; elles ont été perdues par un entêtement dans la mise en œuvre de plans admirables et infaillibles. L’héroïsme ni le génie ne sont dans le fracas des camps ; ils sont dans la vie ordinaire. Ce n’est point difficile de se faire trouer la poitrine, au milieu des balles qui pleuvent et des obus qui éclatent ; c’est difficile de vivre, bon et juste, parmi les haines, les injustices, les tentations, les disproportions et les sottises humaines. Oh ! comme un petit employé qui lutte, sans défaillance, à toutes heures, pour procurer à sa famille la maigre nourriture de chaque jour, me paraît plus grand que le plus glorieux des capitaines qui ne compte plus les batailles gagnées ! Et, comme je préfère contempler un paysan qui, le dos courbé et les mains calleuses, pousse la charrue, péniblement, dans le sillon de la terre nourricière, plutôt que de voir défiler des généraux au costume éclatant, à la poitrine couverte de croix ! C’est que le premier symbolise tous les sacrifices inconnus et toutes les vertus obscures de la vie féconde, tandis que les autres ne me rappellent que les tristesses stériles et les deuils inutiles dont ils ont semé le sol des patries vaincues. Pourquoi le Droit et pourquoi la Justice, si la Guerre est là, qui commande, la Guerre, négation du Droit, négation de la Justice ? Qu’on raie ces deux mots des langages humains qui ne les comprennent pas, et qu’on arrache, au fronton des sociétés contemporaines, ces deux emblèmes qui toujours ont menti. ⁂ L’Humanité Tu ne passeras pas, maudite gueuse. Regarde, derrière toi, les chemins que tu as parcourus ; partout la nuit, le malheur, la désolation. Les moissons sont détruites, les villes incendiées, et, dans les champs dévastés et dans les forêts abattues, pourrissent des monceaux de cadavres sur lesquels s’acharne le corbeau. Chacun de tes pas est marqué d’une fosse où dorment à jamais les meilleurs des enfants des hommes, et les grains de sable des routes, et les brins d’herbe des prairies, et les feuilles des arbres sont moins nombreux que tes victimes. Tu ne passeras pas. La Guerre Je passerai, vieille radoteuse, et tes sensibleries ne m’arrêteront point. Il faut que toute la terre s’éclaire à mon soleil de sang et qu’elle boive, jusqu’à la dernière goutte, l’amère rosée des larmes que je fais couler. Je pousserai sur elle le poitrail fumant de mes chevaux, et je la broierai sous les roues de mes chars. Tant qu’il existera non seulement deux peuples, mais deux hommes, je brandirai mon glaive, je soufflerai dans mes trompettes, et ils s’entretueront. Et mon corbeau s’engraissera dans les charniers. L’Humanité N’es-tu donc point lasse de toujours tuer, de toujours marcher dans la boue sanglante, à travers les plaintes et la fumée rouge des canons ? Ne peux-tu donc te reposer et sourire ? Ne peux-tu, un instant, rafraîchir à l’air libre tes poumons brûlés par la poudre, aux sources qui chantent sous les lianes, ta gorge altérée par les hurlements ? Vois les contrées que je garde ; elles sont magnifiques. La vie bout dans leurs artères, florit sur leurs faces rubicondes de santé, leur fait une ceinture de prés verts, de moissons d’or, de pampres joyeux ; et le bonheur et la richesse, éternellement, s’échappent des germes éclatés. L’homme y travaille dans la paix, y chante dans l’amour, s’y élève dans la prière, et tout prie, aime, travaille autour de lui. Jette ton glaive, prends la charrue que traînent, dans les bons sillons, les bœufs pensifs et résignés ; au lieu des fanfares de tes trompettes qui suggèrent à l’homme les homicides ivresses, au lieu des cris sauvages qui appellent la mort, écoute, le soir, au penchant des collines, le son des pipeaux, les clochettes des bergeries, le chantonnement doux des pâtres ; écoute, dans les grandes plaines qui se réveillent, l’alouette qui salue de ses chansons le travail, la paix, l’amour. La Guerre Trêve à la rhétorique, vieille sotte ! Je n’ai que faire de tes lamentations. Garde ta houlette, ta peau de mouton et ta virgilienne flûte. Je connais les hommes, et les hommes me connaissent. J’ai culbuté les trônes, renversé les autels, et de tous les souverains déchus et de tous les dieux errants, moi seule suis restée debout. Je suis la divinité nécessaire, implacable, éternelle. Je suis née avec le monde, et le monde mourra avec moi. L’Humanité Tu mens. La Guerre Je mens ! Mais regarde autour de toi, et écoute. Vois-tu tous ces hommes courbés, qui peinent, s’essoufflent, et meurent écrasés par les besognes toujours pareilles ? Pour qui donc ces mines, ces forges, ces usines, ces fontes bouillonnantes, si ce n’est pour mes canons, mes fusils et mes obus ? Pour qui ces navires qui sillonnent les mers et bravent les tempêtes ? Ces prairies où mes chevaux s’engraissent, ces arbres avec lesquels on taillera les affûts de mes batteries, et les brancards de mes ambulances ? Pourquoi donne-t-on de l’or aux ministres, des galons aux généraux ? Pour qui arrache-t-on au foyer les bras jeunes et les cœurs vigoureux ? Vois ces vieux savants, penchés sur des chiffres, sur des plans, sur des poudres blanches, pourquoi distillent-ils la mort ? On me dresse plus de temples qu’à Dieu ; compte donc les forts, les bastions, les casernes, les arsenaux, tous ces chantiers effroyables où l’on façonne le meurtre, comme des bibelots, où l’on chantourne la destruction comme des meubles de prix. C’est vers moi que tendent tous les efforts humains ; pour moi que s’épuise la moelle de toutes les patries. L’industrie, la science, l’art, la poésie se font mes ardents complices pour me rendre plus sanguinaire et plus monstrueuse. Mes trophées ornent les cathédrales, et tous les peuples à genoux devant mon image, ont entonné des Te Deum et des Marseillaise. Tiens, aujourd’hui, le printemps sourit, la nature se pare comme pour une douce fête ; les parfums sortent de la terre rajeunie, et les plus gaies couleurs éclatent aux branches, pavoisant les champs et les forêts. Qu’entends-tu ? Des chants d’amour ? Non. Des frémissements de colère, des cliquetis de sabres, des sonneries de clairon, et des armées qui marchent, et des canons qui roulent, et la terre qui tremble sous les pas des chevaux et les crosses des fusils. L’Humanité Ah ! tu fus belle, parfois, et parfois sublime, je le sais. C’est toi qui as fait la patrie, et tu as délivré des peuples. Ton corbeau, qui se soûle du sang des héros, s’est souvent changé en coq qui a réveillé de son chant les indépendances abruties et les nations opprimées. Mais aujourd’hui, est-ce pour cette cause sacrée que tu vas encore moissonner des hommes et secouer des deuils sur la terre ? Vas-tu rendre aux pauvres Hindous leurs champs de riz pillés, leurs pagodes détruites ? Leur donneras-tu le sel dont on les prive, et dont ils ont besoin autant que de l’air qu’ils respirent ? Les feras-tu libres, ces martyrs qui râlent sous le joug étranger, et qui ont vu leurs plaines transformées en abattoirs, en champs de torture, et qui pleurent encore leurs princes assassinés sur les marches de leurs palais ? Alors, bien, et je te bénis. Mais, si c’est pour leur imposer de nouveaux maîtres, si c’est pour que leur sang, leurs biens, leur terre féconde, aillent engraisser le Russe comme ils engraissent l’Anglais, je te maudis. La Guerre Ta bénédiction m’importe aussi peu que ta malédiction. Je me ris de l’une comme de l’autre. Que je délivre ou que j’asservisse, cela m’embarrasse peu, vraiment, et le sentiment n’est point mon fait. Je veux me distraire, voilà tout, et l’occasion me paraît bonne. Il y a assez longtemps que je n’ai point rougi le Gange, dont les eaux bourbeuses me répugnent, et je veux donner aux belles vallées de l’Indus leur provision accoutumée de cadavres. Allons, vieille sorcière, dérange-toi et fais-moi place. Mon cheval s’impatiente à écouter tes sornettes, et les fadaises de tes discours me font pitié. L’Humanité Tu ne passeras pas. Ne vois-tu pas, aveugle criminelle, que tout le monde te maudit, et qu’il n’est pas un homme qui ne se détourne de toi ? La Guerre Tu me fais rire, en vérité ! Mais je veux te convaincre. Écoute donc ce que les hommes vont me dire. Le Paysan Salut à toi, Guerre. Tu es douce, et je t’aime. Mon grenier est plein de blé ; grâce à toi, je le vendrai très cher. Je gagnerai sur mes chevaux, et me déferai de mes bœufs. Tu es ma providence. Le Banquier Je ferai des emprunts ; et je spéculerai sur les mauvaises nouvelles, même sur les bonnes. Guerre, je te salue. La Famille Je te bénis, bonne Guerre. Mes frères, mes cousins sont à l’armée. Ils ne reviendront pas, et ma part d’héritage sera plus grasse. Le Commerçant J’allais faire faillite. Mais tu arrives. J’ai dans mes magasins des toiles avariées, du drap pourri, du cuir en carton, sois la bienvenue ! L’Usinier Aurait-il donc fallu éteindre mes machines et laisser rouiller mes outils ? Tu me sauves de la ruine, Guerre protectrice. Je doterai mes filles et j’en ferai des femmes de marquis. L’Artiste Je coulerai en bronze tes héros tombés. Le Poète J’immortaliserai tes hécatombes dans mes vers. Le Bourgeois Je m’ennuyais. Tu occuperas mes soirées d’hiver et mes longues heures d’oisiveté. Les pieds chauds, enfoncé dans un moelleux fauteuil, je palpiterai à tes récits, et suivrai, sur une carte piquée d’épingles et de petits drapeaux, ton passage à travers les pays inconnus. Le Général Je reviendrai peut-être Empereur, sur les ailes de la victoire. Et je te devrai la couronne. L’Officier Tu broderas d’or mon képi ; tu y coudras la feuille du chêne. Le Soldat Tu m’ôteras le sac si pesant, la capote qui me rend si gauche, et tu me tendras l’épée. Le Débauché Il y a de belles femmes là-bas, et je les prendrai. Le Voleur Il y a de beaux palais là-bas, et je les pillerai. Le Désespéré Tu m’enverras la mort, et je te bénirai. La Guerre Eh bien ! as-tu entendu ? Et prétends-tu toujours te mettre en travers de ma route ? Laisse-moi accomplir mon œuvre et rejoins tous ces braves gens. (L’Humanité se voile la face et pleure silencieusement.) Ce n’est pas avec le front National qu’on y arrivera.

samedi, juin 07, 2014

L’Iran n’a, à ce jour, toujours pas ratifié la convention internationale contre la discrimination des femmes.

La loi Iranienne considère les Femmes comme des citoyennes de deuxième classe, et entretient une discrimination contre elles. Il est de notoriété publique que les discriminations légales de ce type sont encore pénalisantes dans une société où les Femmes sont plus de 60% à être admises à l’université. Il est généralement admis que les lois devraient promouvoir une modération sociale en étant en avance sur les normes culturelles. Au contraire, en Iran, la loi reste en de ça des normes culturelles comme des positions sociales et du statut des Femmes. De plus, les Femmes d’un statut social inférieur, les Femmes de groupes minoritaires tant d’un point de vue religieux ou ethnique souffrent encore plus de la discrimination légale. Par ailleurs, ces lois injustes ont développé des relations malsaines et inégales entre les hommes et les femmes. Avec pour résultat des conséquences néfastes sur la vie des hommes.

Par ailleurs, le Gouvernement Iranien est signataire de plusieurs conventions internationales sur les droits humains. En conséquence, il doit mettre ses lois en conformité avec les standards internationaux. L’exigence la plus vitale en matière de droits humains est la suppression de toute discrimination basée sur le sexe, l’ethnie ou la religion, etc ... Un des enjeux majeurs pour l'avenir est la réconciliation entre Islam et modernité, permettant de créer une société iranienne ne pérennisant pas les inégalités au détriment de femmes qui doivent être reconnues comme constituant une importante force sociale.

mardi, juin 03, 2014

Manifestations de la place Tian'anmen,L’histoire est faites pour ne pas qu’on l’oublie.

La liberté d’expression est pour tous le monde. 4 juin manifestations de Tiananmen n’est pas un jour de mémoration pour ceux qui ont disparue pour plus de liberté,aujourd'hui également anniversaire de la mort de Khomeiny en Iran un jour national.

Je préférai l'inverse comme une journée nationale. La plupart des Iraniens se foute de la mort de Khomeiny et aime plus la journée de congée. http://fr.wikipedia.org/wiki/Manifestations_de_la_place_Tian%27anmen

mardi, janvier 14, 2014

Notre Année 2013 en 12 mois.

JANVIER.
Départ de l’année 2013 à Hong Kong, Kowloon, La Tour de l'Horloge situé sur la rive sud de Tsim Sha Tsui. Casse-tête Chinois !!!! Pour se procurer un visa pour la Chine, à cause de la France qui joue les enfants terribles en vers la Chine. Toujours a HK, nous perdons (Jeter) notre matériel grand froid, obliger de réinvestir, notre budget journalier redescend a 4 Euro par jour.
FEVRIER Nous sommes avec les Pèlerins tibétains au monastère de Labrang au Festival de Monlam tibétain à Xiahe, la province du Gansu sur le plateau tibétain, des dizaines de milliers de Tibétains célèbrent le Nouvel An tibétain en faisant leur chemin vers cette ville et son monastère de Labrang le plus grand monastère tibétain en dehors de Lhassa, dont la séparation de la Région autonome du Tibet constitue une mesure de protection contre les Chinois Han tente de réguler leur culture. 5 jours avant notre passage Namlha Tsering jeune bonze s’est immolé par le feu le 17 février , en face du cinéma, entre des voitures circulant sur la rue principale.
MARS Horrible visite d’une forteresse de Panda à Chengdu,Chine ou ils leur donne une insémination artificiel pour ensuite les louer 750000 euros par ans (10 ans en tout) dont a la France. Parce que les Chinois ne sont pas capable de garder l’habitat du Panda dans sont milieu naturel. Juste un mauvais prétexte de se faire de l’argent pour sauver la vie des animaux.
AVRIL A Kashgar au croisement de la route de la soie. Toujours Han chinois qui menacent gravement l’existence des musulmans Ouïgours. D’importantes réserves de pétrole et de gaz ont en effet été découvertes sous le désert du Taklamakan. Le gouvernement chinois a investi massivement dans les infrastructures, dotant la vaste région d’un important réseau routier.
MAI Nous somme au Pakistan, extraordinaire paysage avec une des meilleures hospitalités au monde. Un pays encore aux prises de traditions cruelles qui servent à justifier des crimes, où des fillettes de 5 ans sont mariées de force pour payer des dettes d'honneur et 80% des femmes sont victimes de violences domestiques.
JUIN Passage a Wagah unique poste-frontière terrestre entre l'Inde et le Pakistan 60 ans de confrontation. En ce moment New Delhi accuse son voisin d’avoir tué deux de ses soldats, dont l’un a été décapité. Islamabad nie en bloc, et dénonce un raid meurtrier indien.
JUILLET Temple d'Or, Amristar, Inde .« l'Illustre Temple de Dieu », l'édifice le plus sacré des Sikhs.Le temple, de nouveau incendié durant l'opération, a été reconstruit. La violation de leur lieu saint fut considérée comme une insulte majeure par certains Sikhs. Le massacre eut pour conséquence l'assassinat d'Indira Gandhi quatre mois plus tard par ses gardes du corps sikhs.
AOUT Taj Mahal, Agra, Inde. Une merveille du monde qui est aussi en danger. A l'origine le Palais de la Couronne (traduction de Taj Mahal) est un mausolée construit par un empereur en hommage à sa femme (Mumtaz Mahal) qui meurt le 17 juin 1631 en donnant naissance à leur quatorzième enfant. Aujourd'hui encore le Taj Mahal est considéré comme l'un des joyaux de l'architecture Moghole combinant les style architecturaux iraniens, islamiques, ottomans et indiens. Pour l'avenir de l'édifice largement menacé par la rivière dont les rives sont de plus en plus endommagées par la pollution.
SEPTEMBRE Col Taglang La a 5230m Alt. Des travailleurs népalis et biharis (habitants du sud de l’Inde) qui travaillent tout l’été à casser des cailloux au marteau pour faire les routes. Ce travail de maintient et reconstruction est souvent nécessaire afin de rouvrir à la circulation ces routes qui sont soumises à des conditions hivernales assez destructives. Ces esclaves du goudron préparent le bitume dans de gros bidons métalliques qui brûlent le long de la route. Les conditions de travail de ces hommes venus des régions les plus pauvres de l’Inde sont calamiteuses, le revenu moyen d’un habitant de l’état du Bihar est de 13400 roupies/an, soit 160 euros par an, soit 44 centimes d’euro par jour. Isolés sur ces montagnes, ils vivent regroupés dans de simples tentes en toile plantées au bord des routes. Pierre après pierre, jour après jour, ils participent ainsi au développement touristique du Ladakh… pour un salaire misérable, moins de 1€/jour. Pas d’école pour les enfants et quelques chapatis pour les repas…
OCTOBRE
Comportement choquant des touristes et des Journalistes au Cachemire et Jammu,sans respect et accro de story, influence les minorités local a la consommation et ne contribue pas aux problèmes environnementaux. Un business qui n’en finit plus. Comme les armes qui se vendent dans le monde comme des petits pains, c’est un bon business, mai qui tue a feu lent.
NOVEMBRE Nous assistons à un mariage arrangés pendant la saison des mariages qui existent dans la religion hindoue. Les parents utilisent leur réseau d'amis, de famille, ou bien un entremetteur pour trouver les conjoint(e)s. Dans ce cas-là, la famille de la future épouse doit offrir une dot à la famille du mari. Cette dot peut être représentée par un terrain, une maison ou/et plus souvent de l'argent. Néanmoins problème national le viol répandu, jusqu'à 100 000 femmes qui ont été enlevées et violées en Inde.
DECEMBRE Varanasi ou Bénarès situe sur la rive gauche de Gange. Une des plus vielle ville au monde toujours active, ou se passe l’incinération des morts (bien entendue) au bord de la rivière Gange. Un peu morbide, car pour les plus pauvres, ils n’ont pas trop de bois pour bruler tout le corps, jette le reste du cadavre dans la rivière. Mai l’envers du décors est magnifique, car les couleurs sont nombreuses et se mélangent merveilleusement, les Indous se mettes a l’eau ( hyper polluer) pour se purifier, quelque paysans emmènent leurs vaches pour les nettoyés , d’autre font leurs lessivent, enfin tous se passe sur le bord du Gange.

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