mardi, juillet 22, 2014

L'iran en Bicyclette, que j'aime .

Takht-e Suleiman Est le lieu le plus sacré du zoroastrisme et de l'empire sassanide.La légende raconte que le roi Salomon avait l'habitude d'emprisonner des monstres à 100 m de profondeur dans le cratère voisin de Zendan-e Soleyman, la « prison de Salomon ». Un autre cratère à l'intérieur des fortifications lui-même est rempli d'eau de source; on dit que Salomon aurait fait creuser un bassin qui existe toujours aujourd'hui. Un manuscrit arménien Persépolis Sa construction commence en 521 av. J.-C. sur ordre de Darius Ier. Elle fait partie d’un vaste programme de construction monumentale visant à souligner l’unité et la diversité de l’empire perse achéménide, et à asseoir la légitimité du pouvoir royal. Ali-Sadr Cave Les parois de la grotte peuvent s'étendre jusqu'à 40 mètres de haut, et il comporte plusieurs grands lacs profonds. La grotte a une rivière qui coule à travers elle et plus Voyage à travers le système de la grotte se fait par bateau. Plus de 11 kilomètres des canaux d'eau de la grotte ont été découverts jusqu'à présent. Certaines routes sont 10 à 11 kilomètres de long et conduisent tous à "The Island", un grand atrium central. Alisadr est une des plus grande grotte d' eau dans le monde, où vous vous asseyez dans un pedalo pour la visite . Lac d'Ourmia

Le lac est nommé d'après le nom de la ville d'Ourmia, un nom d'origine syriaque signifiant « cité de l'eau » Le lac est parsemé de plus d'une centaine de petites îles rocheuses, qui sont un point d'arrêt pour diverses espèces d'oiseaux au cours de leur migration (dont les flamants, les pélicans, les spatules, les ibis, les cigognes, les tadornes, les avocettes, les échasses et les goélands). La gentillesse des iraniens. ( Café Radio Esphahan). Les iraniens sont ravis de voir des touristes, et adorent se faire photographier avec eux ! En Asie du Sud Est, ce sont les "Hello" des enfants qui font chaud au coeur. En Iran, ce sont les "Welcome to Iran" qui fusent de tout coté, et surtout des adultes. Les gens n'hésitent à pas vous aborder et à vous poser une multitude de questions. Il est très important pour eux de s'assurer que tout se passe bien pour vous et que vous aimez leur pays. La société iranienne n'est pas celle qu'on imagine. Les gens sont généreux, soucieux de l'image de l'iran à l'étranger et veulent montrer aux touristes que la voix du président n'est pas celle du peuple. La société iranienne n'est pas celle qu'on imagine. Les gens sont généreux, soucieux de l'image de l'iran à l'étranger et veulent montrer aux touristes que la voix du président n'est pas celle du peuple.

lundi, juin 30, 2014

La loi Islamique en Iran au profit de l’homme.


L’islam, surtout en tant qu’une idéologie de l’état, est une nouvelle barrière sérieuse contre la liberté des femmes et l’égalité d’homme-femme dans tous les domaines. Aujourd’hui, en dépit des efforts coordonnés dans le monde non-musulman, les conditions des femmes se dégradent jour après jour sous les régimes islamiques qui exercent des lois islamiques « Charia » dans leur pouvoir judiciaire et leur system éducatif. L’homme et son carnage. A suivre.......

mardi, juin 17, 2014

La paix existera qu’on ton aura arrêté la guerre.

La paix existera qu’on ton aura arrêté la guerre. Il est plus aisé de détruire que de construire. La paix n'est pas une utopie, mais tant qu'elle est considérée comme tel par une majorité de gens, elle semblera toujours illusoire. Pourtant, le bien, la paix, toutes les valeurs universelles de l'homme peuvent être appliquées ; mais pour ça nous devons y oeuvrer ensemble. Bien sûr, il existera toujours des hommes prêts à faire le mal ; mais si nous leur pardonnons, plutôt que de ressentir de la rancoeur contre eux, si nous les aimons, plutôt que de les haïr, ce monde pourrait être changé, pour peu qu'on y croie. Je vais illustrer ce que je viens de dire par une courte histoire pleine de philosophie.

LA GUERRE ET L’HOMME À M. Puvis de Chavannes. Un homme en tue un autre pour lui prendre sa bourse ; on l’arrête, on l’emprisonne, on le condamne à mort et il meurt ignominieusement, maudit par la foule, la tête coupée sur la hideuse plate-forme. Un peuple en massacre un autre pour lui voler ses champs, ses maisons, ses richesses, ses coutumes ; on l’acclame, les villes se pavoisent pour le recevoir quand il rentre couvert de sang et de dépouilles, les poètes le chantent en vers enivrés, les musiques lui font fête ; il y a des cortèges d’hommes avec des drapeaux et des fanfares, des cortèges de jeunes filles avec des rameaux d’or et des bouquets qui l’accompagnent, le saluent comme s’il venait d’accomplir l’œuvre de vie et l’œuvre d’amour. À ceux-là qui ont le plus tué, le plus pillé, le plus brûlé, on décerne des titres ronflants, des honneurs glorieux qui doivent perpétuer leur nom à travers les âges. On dit au présent, à l’avenir : « Tu honoreras ce héros, car à lui seul il a fait plus de cadavres que mille assassins. » Et tandis que le corps de l’obscur meurtrier pourrit, décapité, aux sépultures infâmes, l’image de celui qui a tué trente mille hommes se dresse, vénérée, au milieu des places publiques, ou bien repose, à l’abri des cathédrales, sur des tombeaux de marbre bénit que gardent les saints et les anges. Tout ce qui lui a appartenu devient des reliques sacrées, et l’on se rend en foule dans les musées, ainsi qu’à un pèlerinage, pour y admirer son épée, sa masse d’armes, sa cotte de mailles, le panache de son casque, avec le regret de n’y point voir les éclaboussures du sang des anciennes tueries. — Mais je ne veux pas tuer, dis-tu, je ne veux rien détruire de ce qui vit. Comment ! tu ne veux pas tuer, misérable ? Alors la loi vient t’arracher à ton foyer, elle te jette dans une caserne, et elle t’apprend comment il faut tuer, incendier, piller ! Et si tu résistes à la sanglante besogne, elle te cloue au poteau avec douze balles dans le ventre, ou te laisse pourrir, comme une charogne, dans les silos d’Afrique. La guerre est une brute aveugle. On dit : « La science de la guerre ». Ce n’est pas vrai. Elle a beau avoir ses écoles, ses ministères, ses grands hommes, la guerre n’est pas une science ; c’est un hasard. La victoire, la plupart du temps, ne dépend ni du courage des soldats, ni du génie des généraux, elle dépend d’un homme, d’une compagnie, d’un régiment qui crie : « En avant ! » de même que la défaite ne dépend que d’un régiment, d’une compagnie, d’un seul homme qui aura, sans raison, poussé le cri de : « Sauve qui peut ! » Que deviennent les plans des stratèges, les combinaisons des états-majors, devant cette force plus forte que le canon, plus imprévue que le secret des tactiques ennemies : l’impression d’une foule, sa mobilité, sa nervosité, ses enthousiasmes subits ou ses affolements ? La plupart des batailles ont été gagnées, grâce à des fautes fortuites, à des ordres non exécutés ; elles ont été perdues par un entêtement dans la mise en œuvre de plans admirables et infaillibles. L’héroïsme ni le génie ne sont dans le fracas des camps ; ils sont dans la vie ordinaire. Ce n’est point difficile de se faire trouer la poitrine, au milieu des balles qui pleuvent et des obus qui éclatent ; c’est difficile de vivre, bon et juste, parmi les haines, les injustices, les tentations, les disproportions et les sottises humaines. Oh ! comme un petit employé qui lutte, sans défaillance, à toutes heures, pour procurer à sa famille la maigre nourriture de chaque jour, me paraît plus grand que le plus glorieux des capitaines qui ne compte plus les batailles gagnées ! Et, comme je préfère contempler un paysan qui, le dos courbé et les mains calleuses, pousse la charrue, péniblement, dans le sillon de la terre nourricière, plutôt que de voir défiler des généraux au costume éclatant, à la poitrine couverte de croix ! C’est que le premier symbolise tous les sacrifices inconnus et toutes les vertus obscures de la vie féconde, tandis que les autres ne me rappellent que les tristesses stériles et les deuils inutiles dont ils ont semé le sol des patries vaincues. Pourquoi le Droit et pourquoi la Justice, si la Guerre est là, qui commande, la Guerre, négation du Droit, négation de la Justice ? Qu’on raie ces deux mots des langages humains qui ne les comprennent pas, et qu’on arrache, au fronton des sociétés contemporaines, ces deux emblèmes qui toujours ont menti. ⁂ L’Humanité Tu ne passeras pas, maudite gueuse. Regarde, derrière toi, les chemins que tu as parcourus ; partout la nuit, le malheur, la désolation. Les moissons sont détruites, les villes incendiées, et, dans les champs dévastés et dans les forêts abattues, pourrissent des monceaux de cadavres sur lesquels s’acharne le corbeau. Chacun de tes pas est marqué d’une fosse où dorment à jamais les meilleurs des enfants des hommes, et les grains de sable des routes, et les brins d’herbe des prairies, et les feuilles des arbres sont moins nombreux que tes victimes. Tu ne passeras pas. La Guerre Je passerai, vieille radoteuse, et tes sensibleries ne m’arrêteront point. Il faut que toute la terre s’éclaire à mon soleil de sang et qu’elle boive, jusqu’à la dernière goutte, l’amère rosée des larmes que je fais couler. Je pousserai sur elle le poitrail fumant de mes chevaux, et je la broierai sous les roues de mes chars. Tant qu’il existera non seulement deux peuples, mais deux hommes, je brandirai mon glaive, je soufflerai dans mes trompettes, et ils s’entretueront. Et mon corbeau s’engraissera dans les charniers. L’Humanité N’es-tu donc point lasse de toujours tuer, de toujours marcher dans la boue sanglante, à travers les plaintes et la fumée rouge des canons ? Ne peux-tu donc te reposer et sourire ? Ne peux-tu, un instant, rafraîchir à l’air libre tes poumons brûlés par la poudre, aux sources qui chantent sous les lianes, ta gorge altérée par les hurlements ? Vois les contrées que je garde ; elles sont magnifiques. La vie bout dans leurs artères, florit sur leurs faces rubicondes de santé, leur fait une ceinture de prés verts, de moissons d’or, de pampres joyeux ; et le bonheur et la richesse, éternellement, s’échappent des germes éclatés. L’homme y travaille dans la paix, y chante dans l’amour, s’y élève dans la prière, et tout prie, aime, travaille autour de lui. Jette ton glaive, prends la charrue que traînent, dans les bons sillons, les bœufs pensifs et résignés ; au lieu des fanfares de tes trompettes qui suggèrent à l’homme les homicides ivresses, au lieu des cris sauvages qui appellent la mort, écoute, le soir, au penchant des collines, le son des pipeaux, les clochettes des bergeries, le chantonnement doux des pâtres ; écoute, dans les grandes plaines qui se réveillent, l’alouette qui salue de ses chansons le travail, la paix, l’amour. La Guerre Trêve à la rhétorique, vieille sotte ! Je n’ai que faire de tes lamentations. Garde ta houlette, ta peau de mouton et ta virgilienne flûte. Je connais les hommes, et les hommes me connaissent. J’ai culbuté les trônes, renversé les autels, et de tous les souverains déchus et de tous les dieux errants, moi seule suis restée debout. Je suis la divinité nécessaire, implacable, éternelle. Je suis née avec le monde, et le monde mourra avec moi. L’Humanité Tu mens. La Guerre Je mens ! Mais regarde autour de toi, et écoute. Vois-tu tous ces hommes courbés, qui peinent, s’essoufflent, et meurent écrasés par les besognes toujours pareilles ? Pour qui donc ces mines, ces forges, ces usines, ces fontes bouillonnantes, si ce n’est pour mes canons, mes fusils et mes obus ? Pour qui ces navires qui sillonnent les mers et bravent les tempêtes ? Ces prairies où mes chevaux s’engraissent, ces arbres avec lesquels on taillera les affûts de mes batteries, et les brancards de mes ambulances ? Pourquoi donne-t-on de l’or aux ministres, des galons aux généraux ? Pour qui arrache-t-on au foyer les bras jeunes et les cœurs vigoureux ? Vois ces vieux savants, penchés sur des chiffres, sur des plans, sur des poudres blanches, pourquoi distillent-ils la mort ? On me dresse plus de temples qu’à Dieu ; compte donc les forts, les bastions, les casernes, les arsenaux, tous ces chantiers effroyables où l’on façonne le meurtre, comme des bibelots, où l’on chantourne la destruction comme des meubles de prix. C’est vers moi que tendent tous les efforts humains ; pour moi que s’épuise la moelle de toutes les patries. L’industrie, la science, l’art, la poésie se font mes ardents complices pour me rendre plus sanguinaire et plus monstrueuse. Mes trophées ornent les cathédrales, et tous les peuples à genoux devant mon image, ont entonné des Te Deum et des Marseillaise. Tiens, aujourd’hui, le printemps sourit, la nature se pare comme pour une douce fête ; les parfums sortent de la terre rajeunie, et les plus gaies couleurs éclatent aux branches, pavoisant les champs et les forêts. Qu’entends-tu ? Des chants d’amour ? Non. Des frémissements de colère, des cliquetis de sabres, des sonneries de clairon, et des armées qui marchent, et des canons qui roulent, et la terre qui tremble sous les pas des chevaux et les crosses des fusils. L’Humanité Ah ! tu fus belle, parfois, et parfois sublime, je le sais. C’est toi qui as fait la patrie, et tu as délivré des peuples. Ton corbeau, qui se soûle du sang des héros, s’est souvent changé en coq qui a réveillé de son chant les indépendances abruties et les nations opprimées. Mais aujourd’hui, est-ce pour cette cause sacrée que tu vas encore moissonner des hommes et secouer des deuils sur la terre ? Vas-tu rendre aux pauvres Hindous leurs champs de riz pillés, leurs pagodes détruites ? Leur donneras-tu le sel dont on les prive, et dont ils ont besoin autant que de l’air qu’ils respirent ? Les feras-tu libres, ces martyrs qui râlent sous le joug étranger, et qui ont vu leurs plaines transformées en abattoirs, en champs de torture, et qui pleurent encore leurs princes assassinés sur les marches de leurs palais ? Alors, bien, et je te bénis. Mais, si c’est pour leur imposer de nouveaux maîtres, si c’est pour que leur sang, leurs biens, leur terre féconde, aillent engraisser le Russe comme ils engraissent l’Anglais, je te maudis. La Guerre Ta bénédiction m’importe aussi peu que ta malédiction. Je me ris de l’une comme de l’autre. Que je délivre ou que j’asservisse, cela m’embarrasse peu, vraiment, et le sentiment n’est point mon fait. Je veux me distraire, voilà tout, et l’occasion me paraît bonne. Il y a assez longtemps que je n’ai point rougi le Gange, dont les eaux bourbeuses me répugnent, et je veux donner aux belles vallées de l’Indus leur provision accoutumée de cadavres. Allons, vieille sorcière, dérange-toi et fais-moi place. Mon cheval s’impatiente à écouter tes sornettes, et les fadaises de tes discours me font pitié. L’Humanité Tu ne passeras pas. Ne vois-tu pas, aveugle criminelle, que tout le monde te maudit, et qu’il n’est pas un homme qui ne se détourne de toi ? La Guerre Tu me fais rire, en vérité ! Mais je veux te convaincre. Écoute donc ce que les hommes vont me dire. Le Paysan Salut à toi, Guerre. Tu es douce, et je t’aime. Mon grenier est plein de blé ; grâce à toi, je le vendrai très cher. Je gagnerai sur mes chevaux, et me déferai de mes bœufs. Tu es ma providence. Le Banquier Je ferai des emprunts ; et je spéculerai sur les mauvaises nouvelles, même sur les bonnes. Guerre, je te salue. La Famille Je te bénis, bonne Guerre. Mes frères, mes cousins sont à l’armée. Ils ne reviendront pas, et ma part d’héritage sera plus grasse. Le Commerçant J’allais faire faillite. Mais tu arrives. J’ai dans mes magasins des toiles avariées, du drap pourri, du cuir en carton, sois la bienvenue ! L’Usinier Aurait-il donc fallu éteindre mes machines et laisser rouiller mes outils ? Tu me sauves de la ruine, Guerre protectrice. Je doterai mes filles et j’en ferai des femmes de marquis. L’Artiste Je coulerai en bronze tes héros tombés. Le Poète J’immortaliserai tes hécatombes dans mes vers. Le Bourgeois Je m’ennuyais. Tu occuperas mes soirées d’hiver et mes longues heures d’oisiveté. Les pieds chauds, enfoncé dans un moelleux fauteuil, je palpiterai à tes récits, et suivrai, sur une carte piquée d’épingles et de petits drapeaux, ton passage à travers les pays inconnus. Le Général Je reviendrai peut-être Empereur, sur les ailes de la victoire. Et je te devrai la couronne. L’Officier Tu broderas d’or mon képi ; tu y coudras la feuille du chêne. Le Soldat Tu m’ôteras le sac si pesant, la capote qui me rend si gauche, et tu me tendras l’épée. Le Débauché Il y a de belles femmes là-bas, et je les prendrai. Le Voleur Il y a de beaux palais là-bas, et je les pillerai. Le Désespéré Tu m’enverras la mort, et je te bénirai. La Guerre Eh bien ! as-tu entendu ? Et prétends-tu toujours te mettre en travers de ma route ? Laisse-moi accomplir mon œuvre et rejoins tous ces braves gens. (L’Humanité se voile la face et pleure silencieusement.) Ce n’est pas avec le front National qu’on y arrivera.

samedi, juin 07, 2014

L’Iran n’a, à ce jour, toujours pas ratifié la convention internationale contre la discrimination des femmes.

La loi Iranienne considère les Femmes comme des citoyennes de deuxième classe, et entretient une discrimination contre elles. Il est de notoriété publique que les discriminations légales de ce type sont encore pénalisantes dans une société où les Femmes sont plus de 60% à être admises à l’université. Il est généralement admis que les lois devraient promouvoir une modération sociale en étant en avance sur les normes culturelles. Au contraire, en Iran, la loi reste en de ça des normes culturelles comme des positions sociales et du statut des Femmes. De plus, les Femmes d’un statut social inférieur, les Femmes de groupes minoritaires tant d’un point de vue religieux ou ethnique souffrent encore plus de la discrimination légale. Par ailleurs, ces lois injustes ont développé des relations malsaines et inégales entre les hommes et les femmes. Avec pour résultat des conséquences néfastes sur la vie des hommes.

Par ailleurs, le Gouvernement Iranien est signataire de plusieurs conventions internationales sur les droits humains. En conséquence, il doit mettre ses lois en conformité avec les standards internationaux. L’exigence la plus vitale en matière de droits humains est la suppression de toute discrimination basée sur le sexe, l’ethnie ou la religion, etc ... Un des enjeux majeurs pour l'avenir est la réconciliation entre Islam et modernité, permettant de créer une société iranienne ne pérennisant pas les inégalités au détriment de femmes qui doivent être reconnues comme constituant une importante force sociale.

mercredi, juin 04, 2014

Manifestations de la place Tian'anmen,L’histoire est faites pour ne pas qu’on l’oublie.

La liberté d’expression est pour tous le monde. 4 juin manifestations de Tiananmen n’est pas un jour de mémoration pour ceux qui ont disparue pour plus de liberté,aujourd'hui également anniversaire de la mort de Khomeiny en Iran un jour national.

Je préférai l'inverse comme une journée nationale. La plupart des Iraniens se foute de la mort de Khomeiny et aime plus la journée de congée. http://fr.wikipedia.org/wiki/Manifestations_de_la_place_Tian%27anmen

samedi, mai 24, 2014

Quand il y a de la vigne il y a de l’espoir.

Shiraz.Quand il ya de la vigne il y a de l’espoir. L’islam n’interdit pas l’alcool, plutôt l’ivresse ! En levant le tabou de l’interdiction, nous aurons des musulmans responsables veillant, s’ils ne peuvent se retenir de boire de l’alcool, à véritablement respecter leur religion en n’allant pas jusqu’à l’état d’ivresse. C’est la mesure qu’ils apprendront; or, tout est dans la mesure ! Une telle tempérance, d’ailleurs, n’est-ce pas la juste façon de boire, que cela soit de l’alcool ou de toute autre boisson ? C’est assurément la règle d’or en matière d’alimentation et de vie. C’est à la mesure et à la tempérance que l’on reconnaît normalement le vrai musulman, cet être libre et libéré de toute soumission, sauf à son créateur avec lequel il a un rapport direct. Pour cela, il ne doit pas y avoir d’interdiction en des matières relevant de l’ordre de la vie privée où c’est le libre arbitre qui est seul en mesure de prouver notre foi et sa sincérité. Or, on sait que les hypocrites ne manquent pas et n’ont jamais manqué en islam, et ce depuis le début. C’est d’ailleurs à l’amenuisement au maximum de cette part du diable, inévitable dans la psychologie humaine, que l’islam fait de l’effort maximal, le Jihad Akbar, le seul jihad digne de ce nom en islam. Tout le reste n’est qu’enfantillage et fausse foi depuis la naissance de l’État de l’islam. Dough

est une boisson à base de lait fermenté (yaourt). C'est la boisson nationale de l'Iran, consommée et commercialisée en Afghanistan, Azerbaïdjan, Arménie, Irak, Syrie, Turquie et Balkans, ainsi que dans d’autres pays du Moyen-Orient et d’Asie centrale. A suivre......

lundi, avril 28, 2014

Dans les terres Perse

Le mot Iran a une racine aussi ancienne que les langues indo-européennes. Les Iraniens appelaient leurs territoires Parsa du nom de l'empire de Cyrus le Grand, qui appartenait à la tribu perse, et qu’on retrouve encore aujourd’hui sous la forme de Fars ou Pars, correspondant au nom de cette province d’Iran. Cependant, la totalité de l’État était alors appelée Aryanam. Attention Rouhollah Khomeini vous regarde un peu partout dans le pays. Un dignitaire religieux chiite possédant les titres d'ayatollah et deseyyed, un homme politique iranien et le guide spirituel de la révolution islamique de 1979 qui renverse le shah d'Iran Mohammad Reza Pahlavi. Il est également considéré comme Marja par de nombreux chiites après la mort de l'ayatollah Borudjerdi.

Il installe en Iran une théocratie chiite qu'il gouverne depuis son établissement jusqu'à sa mort en 1989, période durant laquelle il occupe le poste de Guide de la révolution

mercredi, avril 02, 2014

En mémoire des Sherpas protecteur et défendeur de l’Himalaya.

Le peuple sherpa, une ethnie originellement tibétaine qui s'est ensuite dispersée dans toutes les régions himalayennes. Oublier et rejeter par la Chine et le Népal ils sont les protecteur et défendeur de l’Himalaya. Moine bouddhiste Sherpa . Une belle et inoubliable rencontre a 3550mtres dans le massif montagneux de l’Himalaya dans la région de Rolwaling . Peu de communication, mai le regard était la, une lumière de joie dans nos yeux de bien êtres. Nous avons de la chance de se rencontrer, nous avons de la chance d’êtres en vie.

Peuple Sherpa on vous aime.....

vendredi, février 14, 2014

Bouddhisme A Lumbini

Nous découvrons Lumbini , terre sainte, lieu de naissance traditionnel de Siddhartha Gautama, devenu par la suite le Bouddha dans l'Inde ancienne.
Il ya beaucoup de monastères construits par d'autres pays bouddhistes dans le parc Lumbini. Quelques grands bâtiments monastiques sont de Myanmar, la Thaïlande, la Chine, la Corée et le Japon. Cambodge Temple,un plafond. Myanmar Temple
Dessein du Népal
Roue de l'existence karmique. Cette image découverte est une représentation tant indienne que tibétaine. Tenue par un monstre représentant Yama, ou par un squelette effrayant, elle renferme les différents aspects de l'existence. Elle est alimentée par les trois poisons : ignorance, attachement et aversion, qu'on peut voir dans le moyeu, représentés respectivement par un porc, un coq et un serpent. Un premier cercle interne représente le karma par une succession d'états bons ou moins bons entre lesquels les êtres circulent en fonction de leurs actes. Ils peuvent être répartis en six plans d'existence représentés dans un deuxième cercle, qui peuvent eux-mêmes être distribuée entre trois mondes : Arūpaloka (monde des dieux), Rūpaloka (monde des demi-dieux) et Kāmaloka (monde des hommes, des animaux, des êtres avides et des êtres infernaux). Le contour de la roue représente les douze liens interdépendants (coproduction conditionnée) maintenant l'homme dans le samsara : l'ignorance initiale, la formation karmique, la conscience, le nom et la forme, la base de connaissances, le contact, la sensation, la soif, la saisie, le devenir (bhava), la naissance, la vieillesse et la mort. Est généralement représenté à l'extérieur de la roue un Bouddha sorti du samsara, qui pointe du doigt une roue à huit rayons symbolisant le noble sentier octuple. Cette roue, attribuée à une vision de Mogallana, est un symbole indo-tibétain souvent représenté dans les thangkas.

Un grand pilier de pierre de 6 m de haut érigé par Ashoka en -249 commémorant la naissance du Bouddha.

mardi, janvier 14, 2014

Notre Année 2013 en 12 mois.

JANVIER.
Départ de l’année 2013 à Hong Kong, Kowloon, La Tour de l'Horloge situé sur la rive sud de Tsim Sha Tsui. Casse-tête Chinois !!!! Pour se procurer un visa pour la Chine, à cause de la France qui joue les enfants terribles en vers la Chine. Toujours a HK, nous perdons (Jeter) notre matériel grand froid, obliger de réinvestir, notre budget journalier redescend a 4 Euro par jour.
FEVRIER Nous sommes avec les Pèlerins tibétains au monastère de Labrang au Festival de Monlam tibétain à Xiahe, la province du Gansu sur le plateau tibétain, des dizaines de milliers de Tibétains célèbrent le Nouvel An tibétain en faisant leur chemin vers cette ville et son monastère de Labrang le plus grand monastère tibétain en dehors de Lhassa, dont la séparation de la Région autonome du Tibet constitue une mesure de protection contre les Chinois Han tente de réguler leur culture. 5 jours avant notre passage Namlha Tsering jeune bonze s’est immolé par le feu le 17 février , en face du cinéma, entre des voitures circulant sur la rue principale.
MARS Horrible visite d’une forteresse de Panda à Chengdu,Chine ou ils leur donne une insémination artificiel pour ensuite les louer 750000 euros par ans (10 ans en tout) dont a la France. Parce que les Chinois ne sont pas capable de garder l’habitat du Panda dans sont milieu naturel. Juste un mauvais prétexte de se faire de l’argent pour sauver la vie des animaux.
AVRIL A Kashgar au croisement de la route de la soie. Toujours Han chinois qui menacent gravement l’existence des musulmans Ouïgours. D’importantes réserves de pétrole et de gaz ont en effet été découvertes sous le désert du Taklamakan. Le gouvernement chinois a investi massivement dans les infrastructures, dotant la vaste région d’un important réseau routier.
MAI Nous somme au Pakistan, extraordinaire paysage avec une des meilleures hospitalités au monde. Un pays encore aux prises de traditions cruelles qui servent à justifier des crimes, où des fillettes de 5 ans sont mariées de force pour payer des dettes d'honneur et 80% des femmes sont victimes de violences domestiques.
JUIN Passage a Wagah unique poste-frontière terrestre entre l'Inde et le Pakistan 60 ans de confrontation. En ce moment New Delhi accuse son voisin d’avoir tué deux de ses soldats, dont l’un a été décapité. Islamabad nie en bloc, et dénonce un raid meurtrier indien.
JUILLET Temple d'Or, Amristar, Inde .« l'Illustre Temple de Dieu », l'édifice le plus sacré des Sikhs.Le temple, de nouveau incendié durant l'opération, a été reconstruit. La violation de leur lieu saint fut considérée comme une insulte majeure par certains Sikhs. Le massacre eut pour conséquence l'assassinat d'Indira Gandhi quatre mois plus tard par ses gardes du corps sikhs.
AOUT Taj Mahal, Agra, Inde. Une merveille du monde qui est aussi en danger. A l'origine le Palais de la Couronne (traduction de Taj Mahal) est un mausolée construit par un empereur en hommage à sa femme (Mumtaz Mahal) qui meurt le 17 juin 1631 en donnant naissance à leur quatorzième enfant. Aujourd'hui encore le Taj Mahal est considéré comme l'un des joyaux de l'architecture Moghole combinant les style architecturaux iraniens, islamiques, ottomans et indiens. Pour l'avenir de l'édifice largement menacé par la rivière dont les rives sont de plus en plus endommagées par la pollution.
SEPTEMBRE Col Taglang La a 5230m Alt. Des travailleurs népalis et biharis (habitants du sud de l’Inde) qui travaillent tout l’été à casser des cailloux au marteau pour faire les routes. Ce travail de maintient et reconstruction est souvent nécessaire afin de rouvrir à la circulation ces routes qui sont soumises à des conditions hivernales assez destructives. Ces esclaves du goudron préparent le bitume dans de gros bidons métalliques qui brûlent le long de la route. Les conditions de travail de ces hommes venus des régions les plus pauvres de l’Inde sont calamiteuses, le revenu moyen d’un habitant de l’état du Bihar est de 13400 roupies/an, soit 160 euros par an, soit 44 centimes d’euro par jour. Isolés sur ces montagnes, ils vivent regroupés dans de simples tentes en toile plantées au bord des routes. Pierre après pierre, jour après jour, ils participent ainsi au développement touristique du Ladakh… pour un salaire misérable, moins de 1€/jour. Pas d’école pour les enfants et quelques chapatis pour les repas…
OCTOBRE
Comportement choquant des touristes et des Journalistes au Cachemire et Jammu,sans respect et accro de story, influence les minorités local a la consommation et ne contribue pas aux problèmes environnementaux. Un business qui n’en finit plus. Comme les armes qui se vendent dans le monde comme des petits pains, c’est un bon business, mai qui tue a feu lent.
NOVEMBRE Nous assistons à un mariage arrangés pendant la saison des mariages qui existent dans la religion hindoue. Les parents utilisent leur réseau d'amis, de famille, ou bien un entremetteur pour trouver les conjoint(e)s. Dans ce cas-là, la famille de la future épouse doit offrir une dot à la famille du mari. Cette dot peut être représentée par un terrain, une maison ou/et plus souvent de l'argent. Néanmoins problème national le viol répandu, jusqu'à 100 000 femmes qui ont été enlevées et violées en Inde.
DECEMBRE Varanasi ou Bénarès situe sur la rive gauche de Gange. Une des plus vielle ville au monde toujours active, ou se passe l’incinération des morts (bien entendue) au bord de la rivière Gange. Un peu morbide, car pour les plus pauvres, ils n’ont pas trop de bois pour bruler tout le corps, jette le reste du cadavre dans la rivière. Mai l’envers du décors est magnifique, car les couleurs sont nombreuses et se mélangent merveilleusement, les Indous se mettes a l’eau ( hyper polluer) pour se purifier, quelque paysans emmènent leurs vaches pour les nettoyés , d’autre font leurs lessivent, enfin tous se passe sur le bord du Gange.

samedi, janvier 04, 2014

La vie au Népal.

Le Népal possède une très grande variété de paysages, s'étendant du tropical humide du Teraï, au sud, jusqu'aux plus hautes montagnes du monde, au nord La région Terai est essentiellement peuplée d'ethnies représentant près de la moitié de la population du pays, culturellement et linguistiquement plus proches des ethnies indiennes que les habitants des collines et montagnes du nord Terraï Temple a Thakurdawara Passage a la frontière (Inde- Nepal) Banbassa, lieu tranquille et peu de circulation.

samedi, décembre 21, 2013

Le Parque National de Bardiya.

Le parc national de Bardia, qui s'étend sur environ 1 000 km2, représente ce qui reste des anciens territoires de chasse de la famille royale népalaise. La vie animale y était abondante mais la population humaine peu nombreuse en raison des épidémies de malaria dues aux moustiques. Un des seul parque dans le monde se trouvant des rhinocéros, tigres, éléphants et crocodiles etc…. , se baladant a pied accompagné d’un guide et de son bâton. Recommandation du guide de 23 ans avec peu d’expérience. - Pour le tigre : c'est un animal timide, il serait exécuté à plus de crise. Juste rester calme quand apercevoir un .Ne courez pas, il vous permet d’obtenir, il attaque le coups ou le dos, ne pas se retourner de preferance. - Pour les éléphants : Parfois, ils peuvent être bouleversés assez pour charger. Lorsque nous traversons un , jamais revenir , continuer en face de lui et aller lentement vers l'arrière . Après vous pouvez échapper si la nature autour est assez dense pour l'éléphant de ne pas vous suivre . - Pour le rhinocéros , si il vous chasse ,le mieux est de courir en zigzagant et de grimper à un arbre, si il s’approche de trop donner lui un coup de bâton sur la bouche précisément.. Après l'indépendance, en 1950, une campagne d'éradication de la malaria permit l'établissement de colons mais la faune sauvage diminua tant qu'il fallut créer une réserve, d'abord de 350 km2 puis étendue en 1985 à près de 1 000 km2. Nous prenons marche à 8 du matin pour voir un peu de vie sauvage, pas déçus du voyage !! 9 heure , notre guide avec son bâton marchant devant nous s’arrête , nous montrant un couple de rhinos, animal surprenant gros , mangeant de l’herbe ( petit dej), le guide parlant un peu fort surprenant les 2 rhinos qui commence a prendre leur marche devant nous a 150m, le guide nous prévient de courir en zigzag, sans se retourner. Hoho ils arrivent!!! On se rejoint en haut d’un mirador, en attendant une heure passant. Également appelé tigre royal du Bengale. Les tigres ont besoin d'un espace vital étendu sur lequel ils peuvent chasser. Ils marquent et défendent des territoires de taille variable pouvant dépasser 100 km2 pour un mâle. Comme ce sont des animaux solitaires, même une population restreinte a besoin d'une aire étendue où vivre et chasser. En 1900, la population du tigre indien était estimée entre 40 000 et 50 000 individus. Vers 1972, ce chiffre était tombé à 1 850 et le gouvernement Indien a créé des parcs nationaux pour sauvegarder sa population de tigres. Un programme de protection l'a fait remonter à environ 4 000 en 1984. Le tigre du Bengale est solitaire et nocturne et n'aime pas partager son domaine avec d'autres tigres et animaux. Pour décourager les intrus, tous les tigres marquent leur territoire en urinant des sécrétions très fortes qui signalent leur présence. Ils peuvent aussi déchiqueter l'écorce des arbres. Ils recouvrent leurs excréments de terre. Ils tirent aussi les restes d'une proie vers un fourré, les cachent sous des feuilles et y retournent plus tard. Il est tout aussi difficile de suivre sa piste, car bien que le tigre du Bengale soit de taille imposante, il est de nature discrète et timide. Ainsi, les tigres du Bengale recouvrent leurs excréments avec de la terre et dissimulent leur proie tuée au milieu d’un buisson. Parfois même, ils la recouvrent de feuilles mortes pour être sûrs qu’aucun autre animal ne pourra y goûter en leur absence. Enfin, il faut savoir également que le tigre du Bengale est le seul félin à se nourrir d’une viande en début de décomposition. Il tue les petites d'une morsure à la nuque; les grosses sont mordues à la gorge et étouffées. Le tigre chasse également le gaur et le buffle. Un gaur mâle pèse environ 900 kg : plus de trois fois le poids d'un tigre. Il mange rarement sa proie au même endroit où il l'a tué. Il préfère la trainer dans un endroit sûr. Le plus souvent, le tigre attaque des animaux vieux, faibles, blessés, malades, femelles en gestation ou jeunes qui opposent moins de résistance. Dans les Sundarbans, les proies du tigre sont le cerf axis, l'antilope nilgaut, le sanglier, des singes et des lézards. Il attaque aussi parfois les porcs-épics mais si les piquants se logent dans les pattes, le tigre peut en mourir. Attention a ne pas marcher sur la queue du crocodile, il risquerai de vous croquer. Le Cerf axis ou Chital. Ses principaux prédateurs sont le tigre, le léopard, les dholes, le python et le crocodile. Mais les axis sont plus rapides à la course que leurs prédateurs. Ils peuvent courir à 30-40 km/h en endurance sur plusieurs kilomètres et accélérer très vite jusqu'à 68 km/h en moyenne sur un sprint avec des pointes à 95 km/h sur de courtes distances. Ils peuvent aussi faire des bonds jusqu'à 2 mètres de haut au maximum et jusqu'à 7 mètres en longueur. Cependant, les individus malades, blessés, âgés, jeunes, ou une femelle au terme de sa gestation, sont les plus vulnérables aux attaques de prédateurs.