vendredi, octobre 31, 2014

mercredi, octobre 29, 2014

La Carte d’identité National, elle est tellement bien, mais à condition de l’avoir. L’Union Européen ne veut pas que je revienne dans mon pays La FANCE

Nous sommes en Bulgarie un pays des gens en Or, et une bureaucratie……de retardé. Attendant d’être sortie de la Turquie, pour me procurer ( a bonne joie) la fameuse carte d’identité National 'la CINS, qu’on en parle tout le temps car elle permet de voyager en Europe librement. YOUPPY !!! Contactant L’Ambassade de France a Sofia me disant , qu’ils ne peuvent pas me faire une Carte d’identité (qui est gratuite), car je ne suis pas résident du pays. A Bon ?? Leur répondant que j’avais mon relever de banque indiquant une adresse. Non me répond ils. Par conte ils peuvent me refaire un passeport en la modeste monnaie de 82 Euro en cash bien précisé. Se passeport qui me sera inutile, car je suis en Europe. Il est plus facile de se faire un passeport en Europe que d’une carte d’identité. Pourquoi ? Cela mon donne des idées a repartir de cette belle veille Europe que j’aime tant. Pas facile d’êtres reconnue Nomade

vendredi, octobre 10, 2014

La Turquie pollués par des déchets jetés de véhicules. Une économie en hausse sans éducation, c’est comme un sac en plastic sans fond.

Exaspérés par le comportement de certains automobilistes qui jettent leurs détritus en bordure des champs L’Europe a connus les mêmes problèmes, et encore avec l’Italie, mai ce cas la , se sont les automobilistes qui ne veulent pas attendre 1 ou 2 km pour mettre l’emballage du paquet de gâteau dans une poubelle. Sur une centaine de mètres, et dans un même champ, on tombe pêle-mêle sur plusieurs paquets de cigarettes, des canettes de soda, des emballages de bière et des sacs de fast-food On trouve d'autres curiosités : « Le long de certains axes fréquentés par les routiers, ce sont des bouteilles d'urine, jetées depuis leur camion. couche-culottes au pieds des arbres, La population mondiale connaît une croissance sans précédent et pour beaucoup, le niveau de vie augmente. Les pressions exercées sur notre environnement sont sans relâche : utilisation accélérée des ressources naturelles, production accrue, urbanisation étendue; il en résulte davantage de déchets et de pollution.

lundi, octobre 06, 2014

Flegmatique et magnifique en Turquie

La Turquie est fascinante, c’est un pays très riche de contrastes. Pamukkale « château de coton » Lac Nemrut Hasankeyf Grande Mosquée de Diyarbakır On n'apprend pas à nager à un canard en Turquie. /-Wu0o_HnBgQw/VBGTw8YLu_I/AAAAAAAANbQ/gbIMBu_T-ME/s1600/IMG_9244.JPG" /> La province d'Adıyaman Le Nemrut Dağı Cappadoce Göreme Reveille dans un champs de montgolfière en Cappadoce


vendredi, septembre 05, 2014

Nous sommes des nomades modernes.

Je suis, nous sommes nomade moderne, athéiste et pacifiste. Optimiste pour vivre et pessimiste pour ne pas dénié aux problèmes de notre planète et d’en résoudre quelques un. 9 ans et 244 jours et fier de n’avoir pas sans contribuer un système qui ne fonctionne pas. Nous avons peur de la sédentarisation.

Avec les évolutions techniques, la première étant l’agriculture, l’homme a de moins en moins eu besoin de se déplacer pour trouver ce dont il avait besoin. Et le jour où on a inventé le canapé, on peut croire qu’il a complètement arrêté de se poser des questions… ;-) Aujourd’hui, l’argent se substituant à tout, il va sans dire que le nomade moderne ne se déplace pas à la recherche de fraises des bois ou d’herbe fraîche pour ses chèvres. Toutefois, la plupart du temps, son mode de vie est influencé par les saisons, que ce soit pour les opportunités de travail ou les conditions climatiques. J’ajoute subjectivement qu’on peut souvent éprouver la nécessité de se déplacer pour un autre type de nourriture, qui ne se mange pas, mais qui est importante : la nourriture spirituelle et mentale, trouvée au fil des rencontres, des paysages absorbés et des épreuves affrontées. A la manière du Touareg traversant les immenses étendues de sable, le nomade moderne erre dans un désert manquant de valeurs humaines et ses déplacements lui font trouver des oasis qu’il ne verrait pas autrement. L’esprit carriériste, la publicité, le triptyque « Travaille Consomme Crève », les conversations et les comportements orientés principalement sur des actes de consommation, ainsi que la peur de l’autre, le jugement de tout ce qui est différent sont à l’image de l’aridité et de la stérilité du désert. En pratiquant ces nouvelles formes de vies, c’est eux-mêmes et le monde que les nomades modernes explorent, à la recherche d’une nouvelle façon d’apprécier le bonheur et son rapport à autrui. Se déplacer oblige à posséder moins d’objets. Ceci implique moins de consommation et forcément moins de besoin d’argent. Les périodes sans loyer à payer relâchent également la pression sur cette addiction à l’argent. Mais il ne faut toutefois pas tomber dans les clichés : le nomade moderne n’est pas le parasite profitant du RSA qu’imaginent beaucoup de sédentaires pour se rassurer. Lorsque le sédentaire a l’impression que la vie devient dure, ce n’est pas pour les vacances au soleil des uns ou les abus des autres qu’il travaille. Il travaille pour payer son écran plat, son abonnement téléphone, son abonnement télévision câblée, son loyer, sa voiture, ses loisirs, et tous ses besoins consuméristes qu’il cumule au fil du temps qui passe et des publicités. A titre personnel, je peux sans complexe déclarer que pour l’année 2011, j’aurai eu 2 mois et demi à ne pas travailler. Volontairement bien sûr. Et sans demander un sou à qui que ce soit, sans aucune prestation sociale. Simplement en travaillant, en économisant, en ne voulant pas de smartphone ou d’un look dernière tendance. Des choix. Simplement des choix. Ces dernières lignes sont bien entendues très subjectives, mais certaines choses doivent être dites. On sait que la méconnaissance des ressources d’autrui mènent souvent au mépris et à la haine. On peut bien au contraire remarquer que ces personnes, appelées dans le cadre du travail, des saisonniers, occupent souvent des postes où la paresse et la capacité à déléguer sont loin d’être les caractéristiques demandées. Hôtellerie, restauration, saisons agricoles, chantiers du bâtiment ou des travaux publics, les saisonniers migrent au fil des saisons et des besoins des régions et travaillent intensément pendant leurs « saisons ». Ce qui peut vite se révéler comme un atout. Un nomade ne rentrera pas chez lui en se disant : « la conseillère pôle emploi m’a dit que c’était une période de crise. Y’a pas de travail, j’y peux rien. » Cela peut également présenter un risque : celui d’être moins respecté qu’un travailleur stable. Voilà pourquoi, à mon sens, les travailleurs saisonniers doivent se tenir informés des législations, et, dans leur vision d’eux-mêmes, devraient se voir comme des travailleurs indépendants. L’époque moderne, avec les conjonctures subies, nous a presque fait croire qu’un emploi, c’était un salaire offert, les grandes entreprises allant jusqu’à culpabiliser les travailleurs du coût de la main d’œuvre en France, par exemple. En réalité, nous parlons de CONTRAT de travail. Un contrat est ce qui régie un échange entre deux entités. Aucunement une relation de soumission. Celui qui n’est pas satisfait de la relation la casse. En ce sens, le travailleur saisonnier possède la force de trouver un emploi aisément en de multiples endroits. Il est donc de sa responsabilité d’influencer peu à peu les relations professionnelles, positivement bien sûr, pour les faire évoluer vers quelque chose de plus égalitaire. « Ce n’est pas seulement moi qui ai besoin de vous. Vous avez également besoin de moi ! Vous disposez d’autres CV dans votre tiroir ? Je dispose d’un terrain de jeu immense. » Voilà un peu le message subliminal… (Là, il faut imaginer un poing levé en criant ce texte… ;-) ) Observer la société nous ouvre les yeux : la vie sédentaire demandant de plus en plus de distractions payantes pour l’esprit humain, la question de l’argent occupant de plus en plus de temps dans les têtes et créant de plus en plus de stress, de pathologies, de déséquilibres dans les relations humaines, ce nouveau genre de nomadisme va se répandre de plus en plus à l’avenir. Je ne me mouille pas trop en disant ça. Mon intuition m’amène également à penser que les spiritualités indiennes et bouddhistes vont fortement influencer les nouvelles générations occidentales, créant un mélange inédit. Une partie de la population de plus en plus grandissante sortira de la course au matérialisme et au prestige social, avec une autre vision du bonheur. Des modes de vie de plus en plus différents devraient apparaître. La patience nous fera découvrir cet avenir passionnant. Cet avenir se crée chaque jour, s’organise, par les actions de ces personnes solitaires ou de ces groupes, qui, un jour, ont osé sortir. Se faire peur, rebondir, et investir dans le meilleur placement qui existe : soi-même et sa capacité d’adaptation. Terre ... La dernière frontière . Le voyage de Velomad . Explorer les pays extraordinaires , ou nous n'avons jamais été au par avant , découvrir des beaux paysage en respectant culture et tradition , en admirant la beauté du monde , notre mission continue .A la chercher d’aventure, avec un message que nous transmettons pour la paix , de protéger , et de respecter notre terre . Nous sommes des caméléons nomades modernes.

Route au Kurdistan


mardi, août 26, 2014

La paix

« Vous désirez la paix, tout être humain la désire. Mais savez-vous réellement ce qu'est la paix ? Tout le monde prononce ce mot mais tant que les êtres humains seront en dualité au plus profond d'eux-mêmes, tant qu'ils n'auront pas trouvé la porte menant à leur propre paix intérieure, à l'harmonie, à l'unité entre le spirituel et le matériel, c'est à dire l'unité entre l'homme, l'âme et l'esprit, tant que tous les êtres humains n'auront pas compris ce fonctionnement simple, toute paix sera impossible. Pour quelle raison ? Parce que dans le pouvoir temporel de ce monde, il y a une telle manipulation que la paix ne peut pas exister. Il faudrait qu'il n'y ait plus tous ces pourvoyeurs de fausses vérités, tous ces pourvoyeurs de domination et de pouvoir afin que l'homme puisse retrouver l'harmonie et la paix en lui-même. L'être humain n'est pas violent, n'est pas méchant. C'est tout ce qui l'entoure qui le rend ce qu'il devient malheureusement trop souvent. Alors au lieu de parler si souvent de paix, il faudrait que vous oeuvriez davantage pour changer tout ce que les êtres peuvent entendre au travers des médias, tout ce qu'ils peuvent voir de violence et de dureté au travers des films. Pour qu'il y ait la paix sur Terre, il faudrait faire ressortir de tout être humain ce qu'il y a de plus beau, de plus pur, de plus sage.

En état actuel des choses sur ce monde, les êtres qui le dominent essaient de nourrir perpétuellement ce qu'il y a de plus primaire chez l'être humain. Malheureusement les êtres humains ne s'en rendent pas compte. Ceux qui s'en rendent compte sont ceux qui ont déjà subi un bel éveil ! Les manipulations sont tellement importantes ! La nourriture que vous absorbez est tellement «trafiquée », les ondes que vous recevez sont tellement impropres à la sérénité et à la paix ! Cependant vous pouvez œuvrer pour la paix dans le monde. Une belle pensée de paix et d'Amour est toujours profitable. Lorsque vous faites des méditations pour la paix, ou lorsque vous allez dans des manifestations pour la paix, essayez de faire ces méditations ou d'aller à ces manifestations en étant en paix vous-même. Que ce jour-là ne soit pas un jour de dualité, c'est-à-dire un jour où vous ne vous sentez pas bien en vous-même. Chaque être humain a en lui la paix, cette énergie puissante qui s'associe à la sérénité, à la sagesse et bien évidemment à l'Amour. Cependant il n'a pas toujours la capacité de frapper à la bonne porte, c'est-à-dire la porte intérieure, afin qu'il puisse l'ouvrir et que cette merveilleuse énergie puisse l'inonder et inonder tout ce qui l'entoure. Nous aimerions encore vous dire ceci, car pour nous c'est la seule réalité, celle qui a le plus d'importance. Nous vous le disons sans arrêt mais nous le répétons : travaillez sans relâche le lâcher prise, l'acceptation et la tolérance, travaillez sans relâche l'amour pour vous-même, la compassion, la compréhension. Travaillez sans relâche la connexion avec ce qu'il y a de plus sacré en vous et la connexion avec tout ce qui vous entoure. Travaillez sans relâche l'Amour, l'Amour pour vous, l'Amour pour toute vie. A ce moment-là, soyez certain que partout où vous passerez vous génèrerez l'énergie de paix, et les êtres le sentiront. Vous n'aurez pas besoin de pancarte, vous n'aurez pas besoin de dire : je milite pour la paix, je veux que la paix soit dans ce monde ! Les êtres auront plaisir à être auprès de vous, et de ce fait vous les ferez évoluer tout simplement dans le silence et dans le rayonnement de ce que vous serez devenu .

vendredi, août 08, 2014

Bienvenue chez les Kurdes.

Sanandaj ma première ville de majorité Kurde en Iran, mais la ville accueille aussi des minorités arménienne et juive. Le nom "Sanandaj" est la forme arabe de "Sena Dej" ("Sine Dij" en langue kurde), qui signifie "le citadelle de Sena". La ville est aujourd'hui communément appelée "Sinne" ou "Senna" en kurde. Bien que des traces archéologiques attestent de premiers peuplements par les Aryens plusieurs milliers d'années avant notre ère, Sanandaj est une ville plutôt récente, construite il y a moins de 400 ans. Après la conquête musulmane en 642, la majorité des habitants embrassèrent l'islam sunnite, principale religion de la zone aujourd'hui. Le Kurdistan (signifiant littéralement « Pays des Kurdes.
En Iran, les régions kurdes de l'Ouest et du Nord-est sont surveillées par l'armée et des Kurdes sont en prison pour des raisons politiques. Cependant, la langue kurde est officiellement reconnue et au Parlement siègent des députés kurdes. la population est estimée à environ 9,556 millions de kurdes dans tout l'Iran. Contrairement à la Turquie, il n'existe pas de phobie à l'égard des mots kurdes et du Kurdistan. Pour exemple, les journaux peuvent publier en langue Kurde, écrite avec l'alphabet arabo-persan.

mardi, juillet 22, 2014

L'iran en Bicyclette, que j'aime .

Takht-e Suleiman Est le lieu le plus sacré du zoroastrisme et de l'empire sassanide.La légende raconte que le roi Salomon avait l'habitude d'emprisonner des monstres à 100 m de profondeur dans le cratère voisin de Zendan-e Soleyman, la « prison de Salomon ». Un autre cratère à l'intérieur des fortifications lui-même est rempli d'eau de source; on dit que Salomon aurait fait creuser un bassin qui existe toujours aujourd'hui. Un manuscrit arménien Persépolis Sa construction commence en 521 av. J.-C. sur ordre de Darius Ier. Elle fait partie d’un vaste programme de construction monumentale visant à souligner l’unité et la diversité de l’empire perse achéménide, et à asseoir la légitimité du pouvoir royal. Ali-Sadr Cave Les parois de la grotte peuvent s'étendre jusqu'à 40 mètres de haut, et il comporte plusieurs grands lacs profonds. La grotte a une rivière qui coule à travers elle et plus Voyage à travers le système de la grotte se fait par bateau. Plus de 11 kilomètres des canaux d'eau de la grotte ont été découverts jusqu'à présent. Certaines routes sont 10 à 11 kilomètres de long et conduisent tous à "The Island", un grand atrium central. Alisadr est une des plus grande grotte d' eau dans le monde, où vous vous asseyez dans un pedalo pour la visite . Lac d'Ourmia

Le lac est nommé d'après le nom de la ville d'Ourmia, un nom d'origine syriaque signifiant « cité de l'eau » Le lac est parsemé de plus d'une centaine de petites îles rocheuses, qui sont un point d'arrêt pour diverses espèces d'oiseaux au cours de leur migration (dont les flamants, les pélicans, les spatules, les ibis, les cigognes, les tadornes, les avocettes, les échasses et les goélands). La gentillesse des iraniens. ( Café Radio Esphahan). Les iraniens sont ravis de voir des touristes, et adorent se faire photographier avec eux ! En Asie du Sud Est, ce sont les "Hello" des enfants qui font chaud au coeur. En Iran, ce sont les "Welcome to Iran" qui fusent de tout coté, et surtout des adultes. Les gens n'hésitent à pas vous aborder et à vous poser une multitude de questions. Il est très important pour eux de s'assurer que tout se passe bien pour vous et que vous aimez leur pays. La société iranienne n'est pas celle qu'on imagine. Les gens sont généreux, soucieux de l'image de l'iran à l'étranger et veulent montrer aux touristes que la voix du président n'est pas celle du peuple. La société iranienne n'est pas celle qu'on imagine. Les gens sont généreux, soucieux de l'image de l'iran à l'étranger et veulent montrer aux touristes que la voix du président n'est pas celle du peuple.

lundi, juin 30, 2014

La loi Islamique en Iran au profit de l’homme.


L’islam, surtout en tant qu’une idéologie de l’état, est une nouvelle barrière sérieuse contre la liberté des femmes et l’égalité d’homme-femme dans tous les domaines. Aujourd’hui, en dépit des efforts coordonnés dans le monde non-musulman, les conditions des femmes se dégradent jour après jour sous les régimes islamiques qui exercent des lois islamiques « Charia » dans leur pouvoir judiciaire et leur system éducatif. L’homme et son carnage. A suivre.......

mardi, juin 17, 2014

La paix existera qu’on ton aura arrêté la guerre.

La paix existera qu’on ton aura arrêté la guerre. Il est plus aisé de détruire que de construire. La paix n'est pas une utopie, mais tant qu'elle est considérée comme tel par une majorité de gens, elle semblera toujours illusoire. Pourtant, le bien, la paix, toutes les valeurs universelles de l'homme peuvent être appliquées ; mais pour ça nous devons y oeuvrer ensemble. Bien sûr, il existera toujours des hommes prêts à faire le mal ; mais si nous leur pardonnons, plutôt que de ressentir de la rancoeur contre eux, si nous les aimons, plutôt que de les haïr, ce monde pourrait être changé, pour peu qu'on y croie. Je vais illustrer ce que je viens de dire par une courte histoire pleine de philosophie.

LA GUERRE ET L’HOMME À M. Puvis de Chavannes. Un homme en tue un autre pour lui prendre sa bourse ; on l’arrête, on l’emprisonne, on le condamne à mort et il meurt ignominieusement, maudit par la foule, la tête coupée sur la hideuse plate-forme. Un peuple en massacre un autre pour lui voler ses champs, ses maisons, ses richesses, ses coutumes ; on l’acclame, les villes se pavoisent pour le recevoir quand il rentre couvert de sang et de dépouilles, les poètes le chantent en vers enivrés, les musiques lui font fête ; il y a des cortèges d’hommes avec des drapeaux et des fanfares, des cortèges de jeunes filles avec des rameaux d’or et des bouquets qui l’accompagnent, le saluent comme s’il venait d’accomplir l’œuvre de vie et l’œuvre d’amour. À ceux-là qui ont le plus tué, le plus pillé, le plus brûlé, on décerne des titres ronflants, des honneurs glorieux qui doivent perpétuer leur nom à travers les âges. On dit au présent, à l’avenir : « Tu honoreras ce héros, car à lui seul il a fait plus de cadavres que mille assassins. » Et tandis que le corps de l’obscur meurtrier pourrit, décapité, aux sépultures infâmes, l’image de celui qui a tué trente mille hommes se dresse, vénérée, au milieu des places publiques, ou bien repose, à l’abri des cathédrales, sur des tombeaux de marbre bénit que gardent les saints et les anges. Tout ce qui lui a appartenu devient des reliques sacrées, et l’on se rend en foule dans les musées, ainsi qu’à un pèlerinage, pour y admirer son épée, sa masse d’armes, sa cotte de mailles, le panache de son casque, avec le regret de n’y point voir les éclaboussures du sang des anciennes tueries. — Mais je ne veux pas tuer, dis-tu, je ne veux rien détruire de ce qui vit. Comment ! tu ne veux pas tuer, misérable ? Alors la loi vient t’arracher à ton foyer, elle te jette dans une caserne, et elle t’apprend comment il faut tuer, incendier, piller ! Et si tu résistes à la sanglante besogne, elle te cloue au poteau avec douze balles dans le ventre, ou te laisse pourrir, comme une charogne, dans les silos d’Afrique. La guerre est une brute aveugle. On dit : « La science de la guerre ». Ce n’est pas vrai. Elle a beau avoir ses écoles, ses ministères, ses grands hommes, la guerre n’est pas une science ; c’est un hasard. La victoire, la plupart du temps, ne dépend ni du courage des soldats, ni du génie des généraux, elle dépend d’un homme, d’une compagnie, d’un régiment qui crie : « En avant ! » de même que la défaite ne dépend que d’un régiment, d’une compagnie, d’un seul homme qui aura, sans raison, poussé le cri de : « Sauve qui peut ! » Que deviennent les plans des stratèges, les combinaisons des états-majors, devant cette force plus forte que le canon, plus imprévue que le secret des tactiques ennemies : l’impression d’une foule, sa mobilité, sa nervosité, ses enthousiasmes subits ou ses affolements ? La plupart des batailles ont été gagnées, grâce à des fautes fortuites, à des ordres non exécutés ; elles ont été perdues par un entêtement dans la mise en œuvre de plans admirables et infaillibles. L’héroïsme ni le génie ne sont dans le fracas des camps ; ils sont dans la vie ordinaire. Ce n’est point difficile de se faire trouer la poitrine, au milieu des balles qui pleuvent et des obus qui éclatent ; c’est difficile de vivre, bon et juste, parmi les haines, les injustices, les tentations, les disproportions et les sottises humaines. Oh ! comme un petit employé qui lutte, sans défaillance, à toutes heures, pour procurer à sa famille la maigre nourriture de chaque jour, me paraît plus grand que le plus glorieux des capitaines qui ne compte plus les batailles gagnées ! Et, comme je préfère contempler un paysan qui, le dos courbé et les mains calleuses, pousse la charrue, péniblement, dans le sillon de la terre nourricière, plutôt que de voir défiler des généraux au costume éclatant, à la poitrine couverte de croix ! C’est que le premier symbolise tous les sacrifices inconnus et toutes les vertus obscures de la vie féconde, tandis que les autres ne me rappellent que les tristesses stériles et les deuils inutiles dont ils ont semé le sol des patries vaincues. Pourquoi le Droit et pourquoi la Justice, si la Guerre est là, qui commande, la Guerre, négation du Droit, négation de la Justice ? Qu’on raie ces deux mots des langages humains qui ne les comprennent pas, et qu’on arrache, au fronton des sociétés contemporaines, ces deux emblèmes qui toujours ont menti. ⁂ L’Humanité Tu ne passeras pas, maudite gueuse. Regarde, derrière toi, les chemins que tu as parcourus ; partout la nuit, le malheur, la désolation. Les moissons sont détruites, les villes incendiées, et, dans les champs dévastés et dans les forêts abattues, pourrissent des monceaux de cadavres sur lesquels s’acharne le corbeau. Chacun de tes pas est marqué d’une fosse où dorment à jamais les meilleurs des enfants des hommes, et les grains de sable des routes, et les brins d’herbe des prairies, et les feuilles des arbres sont moins nombreux que tes victimes. Tu ne passeras pas. La Guerre Je passerai, vieille radoteuse, et tes sensibleries ne m’arrêteront point. Il faut que toute la terre s’éclaire à mon soleil de sang et qu’elle boive, jusqu’à la dernière goutte, l’amère rosée des larmes que je fais couler. Je pousserai sur elle le poitrail fumant de mes chevaux, et je la broierai sous les roues de mes chars. Tant qu’il existera non seulement deux peuples, mais deux hommes, je brandirai mon glaive, je soufflerai dans mes trompettes, et ils s’entretueront. Et mon corbeau s’engraissera dans les charniers. L’Humanité N’es-tu donc point lasse de toujours tuer, de toujours marcher dans la boue sanglante, à travers les plaintes et la fumée rouge des canons ? Ne peux-tu donc te reposer et sourire ? Ne peux-tu, un instant, rafraîchir à l’air libre tes poumons brûlés par la poudre, aux sources qui chantent sous les lianes, ta gorge altérée par les hurlements ? Vois les contrées que je garde ; elles sont magnifiques. La vie bout dans leurs artères, florit sur leurs faces rubicondes de santé, leur fait une ceinture de prés verts, de moissons d’or, de pampres joyeux ; et le bonheur et la richesse, éternellement, s’échappent des germes éclatés. L’homme y travaille dans la paix, y chante dans l’amour, s’y élève dans la prière, et tout prie, aime, travaille autour de lui. Jette ton glaive, prends la charrue que traînent, dans les bons sillons, les bœufs pensifs et résignés ; au lieu des fanfares de tes trompettes qui suggèrent à l’homme les homicides ivresses, au lieu des cris sauvages qui appellent la mort, écoute, le soir, au penchant des collines, le son des pipeaux, les clochettes des bergeries, le chantonnement doux des pâtres ; écoute, dans les grandes plaines qui se réveillent, l’alouette qui salue de ses chansons le travail, la paix, l’amour. La Guerre Trêve à la rhétorique, vieille sotte ! Je n’ai que faire de tes lamentations. Garde ta houlette, ta peau de mouton et ta virgilienne flûte. Je connais les hommes, et les hommes me connaissent. J’ai culbuté les trônes, renversé les autels, et de tous les souverains déchus et de tous les dieux errants, moi seule suis restée debout. Je suis la divinité nécessaire, implacable, éternelle. Je suis née avec le monde, et le monde mourra avec moi. L’Humanité Tu mens. La Guerre Je mens ! Mais regarde autour de toi, et écoute. Vois-tu tous ces hommes courbés, qui peinent, s’essoufflent, et meurent écrasés par les besognes toujours pareilles ? Pour qui donc ces mines, ces forges, ces usines, ces fontes bouillonnantes, si ce n’est pour mes canons, mes fusils et mes obus ? Pour qui ces navires qui sillonnent les mers et bravent les tempêtes ? Ces prairies où mes chevaux s’engraissent, ces arbres avec lesquels on taillera les affûts de mes batteries, et les brancards de mes ambulances ? Pourquoi donne-t-on de l’or aux ministres, des galons aux généraux ? Pour qui arrache-t-on au foyer les bras jeunes et les cœurs vigoureux ? Vois ces vieux savants, penchés sur des chiffres, sur des plans, sur des poudres blanches, pourquoi distillent-ils la mort ? On me dresse plus de temples qu’à Dieu ; compte donc les forts, les bastions, les casernes, les arsenaux, tous ces chantiers effroyables où l’on façonne le meurtre, comme des bibelots, où l’on chantourne la destruction comme des meubles de prix. C’est vers moi que tendent tous les efforts humains ; pour moi que s’épuise la moelle de toutes les patries. L’industrie, la science, l’art, la poésie se font mes ardents complices pour me rendre plus sanguinaire et plus monstrueuse. Mes trophées ornent les cathédrales, et tous les peuples à genoux devant mon image, ont entonné des Te Deum et des Marseillaise. Tiens, aujourd’hui, le printemps sourit, la nature se pare comme pour une douce fête ; les parfums sortent de la terre rajeunie, et les plus gaies couleurs éclatent aux branches, pavoisant les champs et les forêts. Qu’entends-tu ? Des chants d’amour ? Non. Des frémissements de colère, des cliquetis de sabres, des sonneries de clairon, et des armées qui marchent, et des canons qui roulent, et la terre qui tremble sous les pas des chevaux et les crosses des fusils. L’Humanité Ah ! tu fus belle, parfois, et parfois sublime, je le sais. C’est toi qui as fait la patrie, et tu as délivré des peuples. Ton corbeau, qui se soûle du sang des héros, s’est souvent changé en coq qui a réveillé de son chant les indépendances abruties et les nations opprimées. Mais aujourd’hui, est-ce pour cette cause sacrée que tu vas encore moissonner des hommes et secouer des deuils sur la terre ? Vas-tu rendre aux pauvres Hindous leurs champs de riz pillés, leurs pagodes détruites ? Leur donneras-tu le sel dont on les prive, et dont ils ont besoin autant que de l’air qu’ils respirent ? Les feras-tu libres, ces martyrs qui râlent sous le joug étranger, et qui ont vu leurs plaines transformées en abattoirs, en champs de torture, et qui pleurent encore leurs princes assassinés sur les marches de leurs palais ? Alors, bien, et je te bénis. Mais, si c’est pour leur imposer de nouveaux maîtres, si c’est pour que leur sang, leurs biens, leur terre féconde, aillent engraisser le Russe comme ils engraissent l’Anglais, je te maudis. La Guerre Ta bénédiction m’importe aussi peu que ta malédiction. Je me ris de l’une comme de l’autre. Que je délivre ou que j’asservisse, cela m’embarrasse peu, vraiment, et le sentiment n’est point mon fait. Je veux me distraire, voilà tout, et l’occasion me paraît bonne. Il y a assez longtemps que je n’ai point rougi le Gange, dont les eaux bourbeuses me répugnent, et je veux donner aux belles vallées de l’Indus leur provision accoutumée de cadavres. Allons, vieille sorcière, dérange-toi et fais-moi place. Mon cheval s’impatiente à écouter tes sornettes, et les fadaises de tes discours me font pitié. L’Humanité Tu ne passeras pas. Ne vois-tu pas, aveugle criminelle, que tout le monde te maudit, et qu’il n’est pas un homme qui ne se détourne de toi ? La Guerre Tu me fais rire, en vérité ! Mais je veux te convaincre. Écoute donc ce que les hommes vont me dire. Le Paysan Salut à toi, Guerre. Tu es douce, et je t’aime. Mon grenier est plein de blé ; grâce à toi, je le vendrai très cher. Je gagnerai sur mes chevaux, et me déferai de mes bœufs. Tu es ma providence. Le Banquier Je ferai des emprunts ; et je spéculerai sur les mauvaises nouvelles, même sur les bonnes. Guerre, je te salue. La Famille Je te bénis, bonne Guerre. Mes frères, mes cousins sont à l’armée. Ils ne reviendront pas, et ma part d’héritage sera plus grasse. Le Commerçant J’allais faire faillite. Mais tu arrives. J’ai dans mes magasins des toiles avariées, du drap pourri, du cuir en carton, sois la bienvenue ! L’Usinier Aurait-il donc fallu éteindre mes machines et laisser rouiller mes outils ? Tu me sauves de la ruine, Guerre protectrice. Je doterai mes filles et j’en ferai des femmes de marquis. L’Artiste Je coulerai en bronze tes héros tombés. Le Poète J’immortaliserai tes hécatombes dans mes vers. Le Bourgeois Je m’ennuyais. Tu occuperas mes soirées d’hiver et mes longues heures d’oisiveté. Les pieds chauds, enfoncé dans un moelleux fauteuil, je palpiterai à tes récits, et suivrai, sur une carte piquée d’épingles et de petits drapeaux, ton passage à travers les pays inconnus. Le Général Je reviendrai peut-être Empereur, sur les ailes de la victoire. Et je te devrai la couronne. L’Officier Tu broderas d’or mon képi ; tu y coudras la feuille du chêne. Le Soldat Tu m’ôteras le sac si pesant, la capote qui me rend si gauche, et tu me tendras l’épée. Le Débauché Il y a de belles femmes là-bas, et je les prendrai. Le Voleur Il y a de beaux palais là-bas, et je les pillerai. Le Désespéré Tu m’enverras la mort, et je te bénirai. La Guerre Eh bien ! as-tu entendu ? Et prétends-tu toujours te mettre en travers de ma route ? Laisse-moi accomplir mon œuvre et rejoins tous ces braves gens. (L’Humanité se voile la face et pleure silencieusement.) Ce n’est pas avec le front National qu’on y arrivera.

samedi, juin 07, 2014

L’Iran n’a, à ce jour, toujours pas ratifié la convention internationale contre la discrimination des femmes.

La loi Iranienne considère les Femmes comme des citoyennes de deuxième classe, et entretient une discrimination contre elles. Il est de notoriété publique que les discriminations légales de ce type sont encore pénalisantes dans une société où les Femmes sont plus de 60% à être admises à l’université. Il est généralement admis que les lois devraient promouvoir une modération sociale en étant en avance sur les normes culturelles. Au contraire, en Iran, la loi reste en de ça des normes culturelles comme des positions sociales et du statut des Femmes. De plus, les Femmes d’un statut social inférieur, les Femmes de groupes minoritaires tant d’un point de vue religieux ou ethnique souffrent encore plus de la discrimination légale. Par ailleurs, ces lois injustes ont développé des relations malsaines et inégales entre les hommes et les femmes. Avec pour résultat des conséquences néfastes sur la vie des hommes.

Par ailleurs, le Gouvernement Iranien est signataire de plusieurs conventions internationales sur les droits humains. En conséquence, il doit mettre ses lois en conformité avec les standards internationaux. L’exigence la plus vitale en matière de droits humains est la suppression de toute discrimination basée sur le sexe, l’ethnie ou la religion, etc ... Un des enjeux majeurs pour l'avenir est la réconciliation entre Islam et modernité, permettant de créer une société iranienne ne pérennisant pas les inégalités au détriment de femmes qui doivent être reconnues comme constituant une importante force sociale.

mercredi, juin 04, 2014

Manifestations de la place Tian'anmen,L’histoire est faites pour ne pas qu’on l’oublie.

La liberté d’expression est pour tous le monde. 4 juin manifestations de Tiananmen n’est pas un jour de mémoration pour ceux qui ont disparue pour plus de liberté,aujourd'hui également anniversaire de la mort de Khomeiny en Iran un jour national.

Je préférai l'inverse comme une journée nationale. La plupart des Iraniens se foute de la mort de Khomeiny et aime plus la journée de congée. http://fr.wikipedia.org/wiki/Manifestations_de_la_place_Tian%27anmen

samedi, mai 24, 2014

Quand il y a de la vigne il y a de l’espoir.

Shiraz.Quand il ya de la vigne il y a de l’espoir. L’islam n’interdit pas l’alcool, plutôt l’ivresse ! En levant le tabou de l’interdiction, nous aurons des musulmans responsables veillant, s’ils ne peuvent se retenir de boire de l’alcool, à véritablement respecter leur religion en n’allant pas jusqu’à l’état d’ivresse. C’est la mesure qu’ils apprendront; or, tout est dans la mesure ! Une telle tempérance, d’ailleurs, n’est-ce pas la juste façon de boire, que cela soit de l’alcool ou de toute autre boisson ? C’est assurément la règle d’or en matière d’alimentation et de vie. C’est à la mesure et à la tempérance que l’on reconnaît normalement le vrai musulman, cet être libre et libéré de toute soumission, sauf à son créateur avec lequel il a un rapport direct. Pour cela, il ne doit pas y avoir d’interdiction en des matières relevant de l’ordre de la vie privée où c’est le libre arbitre qui est seul en mesure de prouver notre foi et sa sincérité. Or, on sait que les hypocrites ne manquent pas et n’ont jamais manqué en islam, et ce depuis le début. C’est d’ailleurs à l’amenuisement au maximum de cette part du diable, inévitable dans la psychologie humaine, que l’islam fait de l’effort maximal, le Jihad Akbar, le seul jihad digne de ce nom en islam. Tout le reste n’est qu’enfantillage et fausse foi depuis la naissance de l’État de l’islam. Dough

est une boisson à base de lait fermenté (yaourt). C'est la boisson nationale de l'Iran, consommée et commercialisée en Afghanistan, Azerbaïdjan, Arménie, Irak, Syrie, Turquie et Balkans, ainsi que dans d’autres pays du Moyen-Orient et d’Asie centrale. A suivre......

lundi, avril 28, 2014

Dans les terres Perse

Le mot Iran a une racine aussi ancienne que les langues indo-européennes. Les Iraniens appelaient leurs territoires Parsa du nom de l'empire de Cyrus le Grand, qui appartenait à la tribu perse, et qu’on retrouve encore aujourd’hui sous la forme de Fars ou Pars, correspondant au nom de cette province d’Iran. Cependant, la totalité de l’État était alors appelée Aryanam. Attention Rouhollah Khomeini vous regarde un peu partout dans le pays. Un dignitaire religieux chiite possédant les titres d'ayatollah et deseyyed, un homme politique iranien et le guide spirituel de la révolution islamique de 1979 qui renverse le shah d'Iran Mohammad Reza Pahlavi. Il est également considéré comme Marja par de nombreux chiites après la mort de l'ayatollah Borudjerdi.

Il installe en Iran une théocratie chiite qu'il gouverne depuis son établissement jusqu'à sa mort en 1989, période durant laquelle il occupe le poste de Guide de la révolution

mercredi, avril 02, 2014

En mémoire des Sherpas protecteur et défendeur de l’Himalaya.

Le peuple sherpa, une ethnie originellement tibétaine qui s'est ensuite dispersée dans toutes les régions himalayennes. Oublier et rejeter par la Chine et le Népal ils sont les protecteur et défendeur de l’Himalaya. Moine bouddhiste Sherpa . Une belle et inoubliable rencontre a 3550mtres dans le massif montagneux de l’Himalaya dans la région de Rolwaling . Peu de communication, mai le regard était la, une lumière de joie dans nos yeux de bien êtres. Nous avons de la chance de se rencontrer, nous avons de la chance d’êtres en vie.

Peuple Sherpa on vous aime.....