Les pays bouddhistes actuels sont-ils végétariens ? non en grande majorité. Excepté le Sri Lanka qui est de culture indienne, en Thaïlande, en Birmanie, au Vietnam, en Chine, au Japon, en Corée, etc... les gens ne sont pas végétariens. Pourtant, l'un des cinq préceptes de base que tout bouddhiste doit respecter, y compris les laïcs, est de ne pas prendre la vie. Les gens contournent le précepte en arguant que l'animal n'a pas été tué spécifiquement pour eux, ce qui bien entendu relève d'une pirouette mentale alors que le Bouddha nous enseigne à voir les choses telles qu'elles sont.
Pédaler, c’est retrouver l’essence même du voyage. Pédaler, en un mot, c’est d’ailleurs voyager, quand l’avion au mieux ne permet que de vous déplacer. Enfin, pédaler, c’est prendre son destin en main plutôt que de le subir.
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mercredi, septembre 26, 2012
L'Asie de l'Est n'est pas bouddhiste dans leur assiette.
la majorité de la population mondiale ne se nourrit de viande que par tradition, par commodité, par simple habitude ou pour le plaisir.
Les Chinois, les Vietnamiens, les Coréens de Sud mangent toujours du Chien et les Japonais de la baleine. Ces animaux sont atrocement torturés : Battus, matraqués, ébouillantés vivants, écorchés vivants, étouffés, pendus, électrocutés, brûlés vifs, égorgés, noyés à l'aide de boyaux d'arrosage, rien ne leur est épargné!
Pour la justifier, ils avancent un certain nombre de croyances, sans fondements scientifiques reconnus, sur les bienfaits de la consommation de viande.
Voici une autre méthode utilisée autant pour les chiens que pour les chats:
L'ébouillantage: On prend un chiot et/ou chaton et on l'attache tout près d'une grosse marmite d'eau bouillante. (Les autres animaux, témoins du massacre horrible de leurs congénères, attendent leur tour, pattes liées près de la marmite.) Comme des homards, les animaux sont lancés vivants dans la marmite, ( Vivant ) sauf que l'eau est maintenue à une température qui fait en sorte que l'animal ne meure pas sur le coup! Rappellez-vous que selon les croyances, il ne faut pas que la mort de l'animal soit rapide! Imaginez ces pauvres bêtes, aveuglées, se débattant pour lutter contre la mort qui ne viendra les soulager qu'après de longues heures d'effroyables souffrances!
Ces animaux ne connaissent ni l'affection ni la liberté. Ils sont entassés dans des cages tellement petites que plusieurs suffoquent. Seule la mort les délivre de leur enfer! D'autres mises à mort consistent à placer les chiens dans une cage ronde faite de fil barbelé. À l'aide d'un bâton, au bout duquel une corde est fixée, ( Noeud Coulant ), on attrappe la tête de l'animal et on le sort de la cage sans ménagement. Une fois sorti de cette cage, l'animal est battu violemment avec un bâton muni d'un pic à son extrémité. Pendant plusieurs minutes, on assénera ainsi quantité de coups sur le corps de l'animal puis un autre coup lui sera donné sur la tête, juste assez fort pour le rendre semi-inconscient. Encore vivant et conscient, l'animal sera ensuite dépecé.
Nous pourrions vous expliquer plusieurs autres méthodes de mise à mort, mais nous préférons vous les montrer en images. Cliquez sur "Suivant" pour les visionner. Nous faisons ici une mise en garde contre ces photos horribles ( les coeurs sensibles s'abstenir ) qui ne sont, bien malheureusement, que la triste réalité du calvaire que vivent les animaux en Asie. Chaque pays et chaque ville en Asie a ses propres méthodes de mises à mort ( Tapei, Taiwan, Philippines, Corée du sud, Vietnam, Cambodge etc...).
Le shark finning (en français, non littéralement, découpe des ailerons de requins) est une activité consistant à pêcher spécifiquement des requins pour leur couper uniquement les nageoires, qui serviront à la préparation d'une soupe traditionnelle chinoise.
Dans la forme la plus barbare de la pratique, le requin pêché est hissé sur le pont, les pêcheurs tranchent à l'aide d'un grand couteau la nageoire dorsale, les nageoires pectorales et le lobe inférieur de la nageoire caudale. Le reste du corps ayant une moindre valeur commerciale, le requin souvent encore vivant est rejeté à la mer, amputé de ses nageoires donc incapable de se mouvoir afin d'oxygéner ses branchies, et périt d'une lente asphyxie
Le bouddhisme est principalement populaire en Asie du Sud-Est, au Tibet, au Japon et à Taïwan, et renaît en Chine populaire
Les cinq préceptes, communs à tous les bouddhistes (laïcs et moines) de toutes les traditions, sont :
S'efforcer de ne pas nuire aux êtres vivants ni prendre la vie (le principe d'ahimsâ, « non-violence »),
S'efforcer de ne pas prendre ce qui n'est pas donné,
S'efforcer de ne pas avoir une conduite sexuelle incorrecte ─ plus généralement garder la maîtrise des sens,
S'efforcer de ne pas user de paroles fausses ou mensongères,
S'efforcer de s'abstenir d'alcool et de tous les intoxicants.
Toutefois, ceux qui offrent de la nourriture au sangha( Moine Boudhiste) devraient se rappeler que la principale prémisse du bouddhisme est de ne pas nuire aux autres êtres, et ils devraient choisir ce qu'ils offrent en conséquence.
Sur ce fondement de non-attachement, la tradition mahayana insiste sur la compassion pour les autres êtres sensibles.
Il est donc conseillé à un pratiquant de cette tradition de na pas manger de viande afin d'éviter d'infliger des souffrances au moindre des êtres, et afin d'empêcher des bouchers potentiels de commettre des actes négatifs.
Et aussi, l'énergie ignorante, luxurieuse ou agressive d'un animal peut affecter un pratiquant ordinaire qui mange la viande de celui-ci, ce qui n'aide pas ce pratiquant à cultiver la grande compassion.
Les pays bouddhistes actuels sont-ils végétariens ? non en grande majorité. Excepté le Sri Lanka qui est de culture indienne, en Thaïlande, en Birmanie, au Vietnam, en Chine, au Japon, en Corée, etc... les gens ne sont pas végétariens. Pourtant, l'un des cinq préceptes de base que tout bouddhiste doit respecter, y compris les laïcs, est de ne pas prendre la vie. Les gens contournent le précepte en arguant que l'animal n'a pas été tué spécifiquement pour eux, ce qui bien entendu relève d'une pirouette mentale alors que le Bouddha nous enseigne à voir les choses telles qu'elles sont.
Les bouddhistes thaïlandais et birmans mangent encore plus de viande. Ils disent qu'ils mangent ce qu'on leur donne mais si, depuis des centaines d'années, ils apprennent aux laïcs tout un tas de choses - comme des façons compliquées pour les femmes de faire des offrandes sans les toucher - ils auraient aussi pu leur apprendre à ne pas leur offrir de la viande.
Les pays bouddhistes actuels sont-ils végétariens ? non en grande majorité. Excepté le Sri Lanka qui est de culture indienne, en Thaïlande, en Birmanie, au Vietnam, en Chine, au Japon, en Corée, etc... les gens ne sont pas végétariens. Pourtant, l'un des cinq préceptes de base que tout bouddhiste doit respecter, y compris les laïcs, est de ne pas prendre la vie. Les gens contournent le précepte en arguant que l'animal n'a pas été tué spécifiquement pour eux, ce qui bien entendu relève d'une pirouette mentale alors que le Bouddha nous enseigne à voir les choses telles qu'elles sont.
samedi, février 27, 2010
La vérité qui dérange. Les Européen sont premiers responsable de la déforestation.
Démarrer la production de biodiesel à base d’huile de palme est une pure folie, Déjà bien engagées, les déforestations en milieux tropicaux devront se multiplier. A ce rythme, chaque Européen aura besoin de 500 mètres carrés de plantations pour couvrir sa consommation de carburant.
Une fois les biodiesels généralisés, il lui en faudra vingt fois plus. Si on décide de se servir de biocarburants pour les avions, la demande deviendra énorme. On est en train de marcher sur la tête !
Face à un problème d’une telle ampleur, il faut penser aux problèmes de fond, c’est-à-dire aux politiques nergétiques des grands pays comme l’Europe et les Etats-Unis.

La demande d'huile de palme est en forte augmentation car elle est bon marché, elle est utilisée en industrie agro-alimentaire, en cosmétique (savon de Marseille par exemple). L'exploitation très rentable des palmiers à huile attire les agro-investisseurs qui, par spoliation des terres des paysans locaux, s'approprient les territoires et remplacent la forêt primaire nourricière par des monocultures de palmiers à huile.

Cela se fait avec la bénédiction des gouvernements en place qui ne voient que le rendement à court terme de ces territoires sans se soucier du caractère irremplaçable de ces forêts et des peuplades qui vivent en symbiose avec elles.

Cela provoque des destructions de forêts tropicales et de tourbières. Il en résulte une aggravation des rejets de gaz à effet de serre, mais aussi une réduction du milieu de vie de nombreuses espèces dont l'orang-outan.

Si rien n'est fait, 98% des forêts humides indonésiennes, habitat naturel des orangs-outans, auront disparu en 20226. Les forêts des principaux pays producteurs (Malaisie, Indonésie, Bornéo et Sumatra), ont été détruites à plus de 90% aux xixe et xxe siècles, et la déforestation massive continue pour laisser la place à des palmeraies.

Cette huile est une des plus consommées dans le monde, on en trouve par exemple dans la composition d'un produit de consommation courante sur dix en Grande-Bretagne. On estime à 5000 le nombre de ces grands singes victimes chaque année de cette exploitation.


Une fois les biodiesels généralisés, il lui en faudra vingt fois plus. Si on décide de se servir de biocarburants pour les avions, la demande deviendra énorme. On est en train de marcher sur la tête !
Face à un problème d’une telle ampleur, il faut penser aux problèmes de fond, c’est-à-dire aux politiques nergétiques des grands pays comme l’Europe et les Etats-Unis.

La demande d'huile de palme est en forte augmentation car elle est bon marché, elle est utilisée en industrie agro-alimentaire, en cosmétique (savon de Marseille par exemple). L'exploitation très rentable des palmiers à huile attire les agro-investisseurs qui, par spoliation des terres des paysans locaux, s'approprient les territoires et remplacent la forêt primaire nourricière par des monocultures de palmiers à huile.

Cela se fait avec la bénédiction des gouvernements en place qui ne voient que le rendement à court terme de ces territoires sans se soucier du caractère irremplaçable de ces forêts et des peuplades qui vivent en symbiose avec elles.

Cela provoque des destructions de forêts tropicales et de tourbières. Il en résulte une aggravation des rejets de gaz à effet de serre, mais aussi une réduction du milieu de vie de nombreuses espèces dont l'orang-outan.

Si rien n'est fait, 98% des forêts humides indonésiennes, habitat naturel des orangs-outans, auront disparu en 20226. Les forêts des principaux pays producteurs (Malaisie, Indonésie, Bornéo et Sumatra), ont été détruites à plus de 90% aux xixe et xxe siècles, et la déforestation massive continue pour laisser la place à des palmeraies.

Cette huile est une des plus consommées dans le monde, on en trouve par exemple dans la composition d'un produit de consommation courante sur dix en Grande-Bretagne. On estime à 5000 le nombre de ces grands singes victimes chaque année de cette exploitation.


vendredi, décembre 11, 2009
La conférence de Copenhague va sceller l'avenir de l'humanité.
Ce sommet international (191 pays) doit donner une suite au Protocole de Kyoto de 1997 pour lutter contre le changement climatique. Car, malgré les efforts accomplis depuis Kyoto, les modifications du climat s'accélèrent, et les prévisions des scientifiques sont alarmantes. Nos émissions de gaz à effet de serre, qui provoquent le réchauffement de la planète, sont plus importantes que prévues.
vendredi, juin 12, 2009
L'humanité doit donner à l'enfant ce qu'elle a de meilleur
Si les Droits de l'Enfant ont été approuvés, le 20 novembre 1989, à l'unanimité, par l'Assemblée Générale de l'ONU, il faut malheureusement constater que, dans bien des cas, ces droits sont menacés voire bafoués.

L'enfant qui a faim doit être nourri
• L'enfant malade doit être soigné
• L'enfant maltraité doit être protégé
• L'enfant exploité doit être secouru
• L'enfant abandonné doit être recueilli
• Tout enfant doit connaître un jour la tendresse d'un regard d'amour posé sur lui

Voici une association pour aider les enfants du Cambodge. C’est très simple pour les aidés aller sur ce site . www.pse.fr

Juste un peu d’amour, de votre temps et un peu d’argent bien sur. Car on ne peut pas compter sur un gouvernement corrompue.
L'enfant qui a faim doit être nourri
• L'enfant malade doit être soigné
• L'enfant maltraité doit être protégé
• L'enfant exploité doit être secouru
• L'enfant abandonné doit être recueilli
• Tout enfant doit connaître un jour la tendresse d'un regard d'amour posé sur lui
Voici une association pour aider les enfants du Cambodge. C’est très simple pour les aidés aller sur ce site . www.pse.fr
Juste un peu d’amour, de votre temps et un peu d’argent bien sur. Car on ne peut pas compter sur un gouvernement corrompue.
dimanche, février 10, 2008
Ne rien faire pour empêcher le réchauffement climatique équivaut à un suicide.

SÉCHERESSES, inondations, disparitions d'espèces, montée des eaux, cyclones, nouvelles épidémies, érosion des sols... Telles sont les conséquences les plus extrêmes du réchauffement climatique attendues au XXIe siècle, selon les experts du groupe intergouvernemental sur l'évolution du climat (IPCC), qui travaillent sous l'égide de l'ONU. « à l'intention des décideurs »les conséquences du réchauffement.Tous le monde peut contribuer pour que notre planète soit en bonne santé.
jeudi, septembre 20, 2007
mercredi, septembre 19, 2007
La paix en Iran? Ou la guerre??
La France comme la Maison Blanche.

Rappelons pour mémoire que nous sommes à l’origine des difficultés que l’humanité tout entière rencontre aujourd’hui avec l’Iran, puisque c’est la France qui avait vendu au chah d’Iran non seulement des réacteurs nucléaires civils mais également une participation au sein d’Eurodif pour disposer d’uranium enrichi. Les années 1980, qui ont eu des conséquences particulièrement sanglantes en France, ont illustré, grandeur nature, l’irresponsabilité de ce choix, laquelle se traduit aujourd’hui dans le chantage nucléaire qu’exerce l’Iran sur le monde dans son ensemble. Il est du reste assez surprenant que, lorsque la France prétend jouer un rôle dans une négociation avec l’Iran sur le contrôle du nucléaire, son attitude passée ne lui soit pas opposée par tous ceux qui subissent les conséquences de ce choix initial.
Mais l’Iran ne nous a pas suffi puisque nous avons récidivé avec l’Irak ; les deux poignées de main de Jacques Chirac à Saddam Hussein en 1976, la construction d’Osirak et la sulfureuse association d’amitié franco-irakienne sont encore dans toutes les mémoires. Et, par décence, nous passons sous silence les pots-de-vin et la mise en cause de personnalités françaises dans les grenouillages politico-économiques du régime irakien. Mais quel serait l’état du monde si Saddam Hussein avait pu disposer d’Osirak et, en sens contraire, quel aurait été le poids de l’Irak si ce pays n’avait pas disposé, grâce à la France, de technologie nucléaire, domaine dans lequel il faut arrêter de penser que le passage du nucléaire civil au nucléaire militaire se heurte à des obstacles infranchissables. L’histoire nous a d’ailleurs montré qu’ils ont été par deux fois franchis et peut-être davantage.
Dans ces conditions, est-il vraiment raisonnable de récidiver et de vendre à un pays aussi peu sûr que la Libye un réacteur nucléaire, même civil. Est-il vraiment démocratique qu’une décision d’une telle importance, pour notre pays et pour le monde soit prise par le président de la République seul, sans même que le Parlement puisse délibérer sur un sujet aussi majeur !

Rappelons pour mémoire que nous sommes à l’origine des difficultés que l’humanité tout entière rencontre aujourd’hui avec l’Iran, puisque c’est la France qui avait vendu au chah d’Iran non seulement des réacteurs nucléaires civils mais également une participation au sein d’Eurodif pour disposer d’uranium enrichi. Les années 1980, qui ont eu des conséquences particulièrement sanglantes en France, ont illustré, grandeur nature, l’irresponsabilité de ce choix, laquelle se traduit aujourd’hui dans le chantage nucléaire qu’exerce l’Iran sur le monde dans son ensemble. Il est du reste assez surprenant que, lorsque la France prétend jouer un rôle dans une négociation avec l’Iran sur le contrôle du nucléaire, son attitude passée ne lui soit pas opposée par tous ceux qui subissent les conséquences de ce choix initial.
Mais l’Iran ne nous a pas suffi puisque nous avons récidivé avec l’Irak ; les deux poignées de main de Jacques Chirac à Saddam Hussein en 1976, la construction d’Osirak et la sulfureuse association d’amitié franco-irakienne sont encore dans toutes les mémoires. Et, par décence, nous passons sous silence les pots-de-vin et la mise en cause de personnalités françaises dans les grenouillages politico-économiques du régime irakien. Mais quel serait l’état du monde si Saddam Hussein avait pu disposer d’Osirak et, en sens contraire, quel aurait été le poids de l’Irak si ce pays n’avait pas disposé, grâce à la France, de technologie nucléaire, domaine dans lequel il faut arrêter de penser que le passage du nucléaire civil au nucléaire militaire se heurte à des obstacles infranchissables. L’histoire nous a d’ailleurs montré qu’ils ont été par deux fois franchis et peut-être davantage.
Dans ces conditions, est-il vraiment raisonnable de récidiver et de vendre à un pays aussi peu sûr que la Libye un réacteur nucléaire, même civil. Est-il vraiment démocratique qu’une décision d’une telle importance, pour notre pays et pour le monde soit prise par le président de la République seul, sans même que le Parlement puisse délibérer sur un sujet aussi majeur !
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