mardi, décembre 25, 2007

lundi, décembre 10, 2007

Shrine a Kyoto

Le macaque japonais qu'a trouvé a Sayo


Macaca fuscata vit sur de nombreuses îles du Japon. C’est la plus septentrionale de toutes les espèces de macaques et même de primates, l’homme excepté. Il s’agit de la plus étudiée et de la mieux connue des espèces du genre. Le macaque du Japon s’est probablement différencié à partir des populations les plus orientales du macaque rhésus durant le pléistocène.

Sa grande endurance et ses dents acérées étaient très appréciées par les guerriers japonais du moyen-âge, qui les utilisaient souvent dans les batailles. Ils étaient entraînés à mordre les testicules des soldats ennemis. Leur utilisation militaire se termina avec l’avènement du Shogun Ashikaga, qui interdit cette pratique.

lundi, novembre 26, 2007

lundi, novembre 05, 2007

Iwakuni,pont sans un clou.


Pont construit en 1673, écroulé par un Typhon en 1950, reconstruit en 1953, renforcé récemment en 2003.

vendredi, novembre 02, 2007

Tsawano ville de repos


Shrine Taikodan-Inari-Jinja
Un flamboyant lieu
Une des Inari Shrine (temple) plus grand du Japon.

dimanche, octobre 14, 2007

Rose kimchi


Le costume traditionnel coréen, ou hanbok, aux couleurs vives, est inspiré des modèles portés pendant la dynastie Chôson (1392-1910). Pour les femmes, le hanbok est constitué d’une grande pièce de tissu attaché au niveau de la poitrine, formant une longue jupe, et d’une veste

jeudi, octobre 11, 2007

Du poisson dans toutes les sauces


La pêche est un secteur très important. La Corée du Sud dispose d’une flotte moderne, qui lui permet de figurer parmi les dix premiers pays pêcheurs au monde, avec une production de 1,98 millions de tonnes en 2004. Les ports d’Ulsan et de Masan, devenus des centres de pêche hauturière, possèdent des usines de transformation du poisson.

mardi, octobre 02, 2007

Goûter la cuisine coréenne à la saveur épicée est une expérience unique pour le palais.


Riches en vitamines et faibles en calorie, les plats coréens utilisent divers ingrédients tels que l’ail, le piment rouge, le poireau, la sauce de soja, la pâte de haricot fermentée, le gingembre et l’huile de sésame. Vous ne pouvez quitter la Corée sans avoir goûté le kimchi, ce plat de chou fermenté et très pimenté ; célèbre aujourd’hui dans le monde entier, qui accompagne chaque repas coréen. Il en existe des dizaines de variété : estomacs fragiles, consommez avec modération ! Les visiteurs européens apprécieront sans doute mieux le galbi et le bulgogi. Ces deux plats de viande, porc ou boeuf, agrémentent toujours les repas de fête. Le galbi ressemble un peu aux « côtelettes » chinoises et le bulgogi se compose de lamelles de viande marinée dans une sauce à base d’ail et d’autres condiments. Ces plats sont très peu épicés et sont cuits au charbon de bois, sur un barbecue au centre de la table. Une des particularités de la table coréenne réside dans le fait que tous les plats sont servis en même temps. Autrefois le nombre de plats d’accompagnement variait de trois pour les gens ordinaires à douze pour les membres de la famille royale. L’arrangement de la table diffère si le plat principal se compose de nouilles ou de viande. Des règles formelles ont été élaborées pour la table, révélant l’attention des Coréens portée à la nourriture. Autre particularité, la cuillère est plus utilisée qu’en Chine et au Japon surtout pour les soupes.

jeudi, septembre 20, 2007

Je suis désolé pour mon pays.,

Un jour viendra, on comprendra que le pétrole tue le monde

Cauchemar de la guerre.




La vente d’un réacteur nucléaire à la Lybie, même s’il est destiné à alimenter une centrale de désalinisation de l’eau de mer, pose une série de questions extrêmement sérieuses et délicates.
On peut comprendre que la France souhaite exporter sa technologie, pour renforcer ses entreprises leaders et assurer l’emploi de ses salariés. Mais, on ne peut que regretter que les choix qui sont faits et continuent à être faits favorisent les secteurs industriels du XXe siècle et sacrifient ceux du XXIe.
Demain, lorsque chacun aura compris enfin que le nucléaire n’est pas une solution durable et que le solaire, l’énergie des marées, la biomasse auront connu les développements auxquels ils sont appelés, il est fort à craindre que l’industrie française soit la grande perdante.
Ainsi aurions-nous opté pour un mirage industriel, en faveur des risques politiques les plus considérables que l’humanité puisse courir !

mercredi, septembre 19, 2007

La paix en Iran? Ou la guerre??

La France comme la Maison Blanche.


Rappelons pour mémoire que nous sommes à l’origine des difficultés que l’humanité tout entière rencontre aujourd’hui avec l’Iran, puisque c’est la France qui avait vendu au chah d’Iran non seulement des réacteurs nucléaires civils mais également une participation au sein d’Eurodif pour disposer d’uranium enrichi. Les années 1980, qui ont eu des conséquences particulièrement sanglantes en France, ont illustré, grandeur nature, l’irresponsabilité de ce choix, laquelle se traduit aujourd’hui dans le chantage nucléaire qu’exerce l’Iran sur le monde dans son ensemble. Il est du reste assez surprenant que, lorsque la France prétend jouer un rôle dans une négociation avec l’Iran sur le contrôle du nucléaire, son attitude passée ne lui soit pas opposée par tous ceux qui subissent les conséquences de ce choix initial.
Mais l’Iran ne nous a pas suffi puisque nous avons récidivé avec l’Irak ; les deux poignées de main de Jacques Chirac à Saddam Hussein en 1976, la construction d’Osirak et la sulfureuse association d’amitié franco-irakienne sont encore dans toutes les mémoires. Et, par décence, nous passons sous silence les pots-de-vin et la mise en cause de personnalités françaises dans les grenouillages politico-économiques du régime irakien. Mais quel serait l’état du monde si Saddam Hussein avait pu disposer d’Osirak et, en sens contraire, quel aurait été le poids de l’Irak si ce pays n’avait pas disposé, grâce à la France, de technologie nucléaire, domaine dans lequel il faut arrêter de penser que le passage du nucléaire civil au nucléaire militaire se heurte à des obstacles infranchissables. L’histoire nous a d’ailleurs montré qu’ils ont été par deux fois franchis et peut-être davantage.
Dans ces conditions, est-il vraiment raisonnable de récidiver et de vendre à un pays aussi peu sûr que la Libye un réacteur nucléaire, même civil. Est-il vraiment démocratique qu’une décision d’une telle importance, pour notre pays et pour le monde soit prise par le président de la République seul, sans même que le Parlement puisse délibérer sur un sujet aussi majeur !

vendredi, septembre 14, 2007

Le 21 septembre journée international pour la paix.

Sans vous ça ne seraient pas pareil. MERCI
C’est du GASPILLAGE. Tous les jours on voit énormément de pauvreté.
Est-ce qu’on pourrai avoir la paix dans se monde, et repartir l’argent pour une meilleure éducation pour ceux qui en on vraiment besoin.
La terre n’a jamais connus la paix. Est ce qu’on pourrait lui donner une chance



Le 21 septembre journée international pour la paix.
Si on peut faire la paix pour une journée, on peut le faire pour une année.

jeudi, août 16, 2007

Deux jours sur La Grand Muraille


C’est toujours plus joli quand personne n’est réveillé.

Une journée ou la nature s’harmonie avec l’humanité

Inoubliable marche sur la muraille au milieu de nulle part.

mercredi, août 08, 2007

Bike chains and border crossings

A husband and wife team cycling around the world is now riding through Korea.

So far they have covered 53,200 kilometers and crossed 38 countries in an adventure featuring mountains, deserts and hysterical gun-toting yokels.

The pair stopped off in Seoul last week before starting their one-month Korean segment of the tour. "It`s a huge city and we`re really enjoying the energy," says Frenchman Richard Ferge. "We can only come here once so we`re making the most of it."

Richard and his English wife Stani Marinkova arrived from Europe via Russia, Mongolia and China.

Stani says Korea is much less polluted than China: "The one thing we think we`ve noticed is how clean it is, and how polite people are. They really stand out a mile."

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Her first impressions of Korea have contradicted friends` descriptions. "They told us Koreans are really reserved, but it`s not been the case at all. People are really friendly. They come up and talk to us and ask us what we`re doing; they wave as we go by."

Stani first came up with the idea of a mammoth bike ride when she saw a map of the world. "It suddenly clicked in my mind that the Rockies, the Sierra Madre and the Andes were all one continuous mountain range, and I wanted to cycle it." When Richard discovered she would be away four years, he decided to join her.

Stani says her love of the region helped her decision: "South America is always the place I`ve wanted to go since I was a kid. I loved it, adored it. I want to go back desperately." But their desire to see the rest of the world spurred her on to further adventures.

On returning to London, they bought a house, extended and refurbished it and sold it at a profit. This financed the second leg of their world tour.

They passed through North Africa and Mediterranean Europe, confusing Algerian border security on the way. "Everybody said we were the first people to cycle independently through Algeria. They made us have a military guard, which drove me crazy because I didn`t like having someone there with us all the time. We asked them to stop but they were very concerned," explains Stani.

"`What if something happens to you?` they`d ask. We`d tell them something could happen to us anywhere. But they said: `You must understand, even if it`s an accident or it`s your fault, it will be in the newspapers that a French and an English person had an accident in Algeria. And people immediately think the worst.`"

Inconveniences aside, Algeria proved to be one of the highlights of their tour.

"It`s such a clean, unspoiled country. The people there are not used to seeing tourists, so they are automatically much nicer to you and don`t see you as a walking dollar.

"There are a lot of countries where the people are incredibly hospitable, but Algeria is way beyond anything I`ve ever experienced. I left the country feeling bad because I`d received so much. I felt I`d taken a lot more than I`d given."

Not everyone receives them so warmly. While traveling across the United States, Stani found herself looking down the wrong end of a gun.

"We had been invited by someone to stay at their home and it was in the countryside," explains Stani. "It was dark and we took the wrong turn. We saw a house in the distance. So I went up and knocked on the door and suddenly this woman stuck a gun in my face and started screaming hysterically at me."

Stani explained who they were and what she and Richard were doing, "but she just shouted `you`re lying!` She started swearing she was going to shoot me and chased me through the garden."

She did learn one thing from her ordeal: "It`s really hard to push a bike through gravel."

Do they ever get exhausted from all that pedaling? "We don`t get tired from cycling," says Stani. "What`s really tiring is every day trying to find somewhere to stay, going and buying food in the market in a different language.

"Every time you meet someone you have to introduce yourself and explain what you`re doing and try to make friends, or at least convince them you`re not a weirdo. It wears you down"

She insists that before they left there was "no preparation, absolutely none. When we first got to Alaska, Richard asked me where we were going. I said `I don`t know. I`ve got to go and buy a map.`"

That was in 1996. Now, nine years later, married and quite literally half a world away, Richard and Stani are still going strong. Does Stani know when they will stop?

"When we`ve seen everything," she smiles.



By Paul Kerry



(paulkerry@heraldm.com)

mardi, juin 19, 2007

Pingyao


Ping Yao est un exemple exceptionnellement bien préservé de cité chinoise Han traditionnelle fondée au XIVe siècle. Son tissu urbain est l'exemple même de l'évolution des styles architecturaux et de l'urbanisme en Chine impériale durant cinq siècles. Les imposants édifices liés à l'activité bancaire sont particulièrement intéressants et rappellent que Ping Yao fut le plus grand centre bancaire de toute la Chine au XIXe siècle et au début du XXe siècle.