samedi, février 27, 2010

La vérité qui dérange. Les Européen sont premiers responsable de la déforestation.

Démarrer la production de biodiesel à base d’huile de palme est une pure folie, Déjà bien engagées, les déforestations en milieux tropicaux devront se multiplier. A ce rythme, chaque Européen aura besoin de 500 mètres carrés de plantations pour couvrir sa consommation de carburant.
Une fois les biodiesels généralisés, il lui en faudra vingt fois plus. Si on décide de se servir de biocarburants pour les avions, la demande deviendra énorme. On est en train de marcher sur la tête !
Face à un problème d’une telle ampleur, il faut penser aux problèmes de fond, c’est-à-dire aux politiques nergétiques des grands pays comme l’Europe et les Etats-Unis.


La demande d'huile de palme est en forte augmentation car elle est bon marché, elle est utilisée en industrie agro-alimentaire, en cosmétique (savon de Marseille par exemple). L'exploitation très rentable des palmiers à huile attire les agro-investisseurs qui, par spoliation des terres des paysans locaux, s'approprient les territoires et remplacent la forêt primaire nourricière par des monocultures de palmiers à huile.

Cela se fait avec la bénédiction des gouvernements en place qui ne voient que le rendement à court terme de ces territoires sans se soucier du caractère irremplaçable de ces forêts et des peuplades qui vivent en symbiose avec elles.



Cela provoque des destructions de forêts tropicales et de tourbières. Il en résulte une aggravation des rejets de gaz à effet de serre, mais aussi une réduction du milieu de vie de nombreuses espèces dont l'orang-outan.


Si rien n'est fait, 98% des forêts humides indonésiennes, habitat naturel des orangs-outans, auront disparu en 20226. Les forêts des principaux pays producteurs (Malaisie, Indonésie, Bornéo et Sumatra), ont été détruites à plus de 90% aux xixe et xxe siècles, et la déforestation massive continue pour laisser la place à des palmeraies.

Cette huile est une des plus consommées dans le monde, on en trouve par exemple dans la composition d'un produit de consommation courante sur dix en Grande-Bretagne. On estime à 5000 le nombre de ces grands singes victimes chaque année de cette exploitation.



mercredi, janvier 20, 2010

Cameron la route du Thé

Au nord-est de l'État de Pahang, dans les Cameron Highlands, ondulent des collines couvertes de théiers. Si la récolte du thé reste encore artisanale, la commercialisation du produit, elle, est aujourd'hui rationalisée.

Le thé est une boisson stimulante, obtenue par infusion des feuilles du théier, préalablement séchées et le plus souvent oxydées. D'origine chinoise, où il est connu depuis l'Antiquité, le thé est aujourd'hui la boisson la plus bue au monde après l'eau. La boisson elle-même peut prendre des formes très diverses : additionnée de lait et de sucre au Royaume-Uni, longuement bouillie avec des épices en Mongolie, préparée dans de minuscules théières dans la technique chinoise du gōngfū chá, la cérémonie du thé.

Par analogie, le mot désigne, dans certaines régions francophones une infusion préparée à partir d'autres plantes (par ex. thé de tilleul) bien que l'on doive parler plus proprement de tisane. Il en est de même dans certains pays où le thé ne fait pas partie d'une culture ancienne (Allemands ou Italiens parlent ainsi de « Tee » et de « Tè » quelle que soit la plante utilisée) et où le café prédomine largement le secteur des boissons chaudes.




Les employés qui travaillent dans les plantations sont des émigrant, venant
D’Indonésie, Bangladesh, ou de Burma, rémunéré par de petite sommes d’argent






C'etait un village





Le passage de la colonisation Anglaise, se fait bien présente, Land Rover, Cameron, highlands, et le Thé, bien sûr.





Les plantations s'agrandissent

Finit, buissons , petits bois, arbres pour se protégé du soleil. Maintenant c’est de la grande entreprise






La route entre Kg Raja et Brinchang est un désastre a voir, beaucoup de légumes et fruits son cultivé sous serres toutesl’année, ce qui cause beaucoup de déchets dans les ruisseaux.


Un monde a l’envers.

Elle est ou la route?

vendredi, décembre 11, 2009

La conférence de Copenhague va sceller l'avenir de l'humanité.


Ce sommet international (191 pays) doit donner une suite au Protocole de Kyoto de 1997 pour lutter contre le changement climatique. Car, malgré les efforts accomplis depuis Kyoto, les modifications du climat s'accélèrent, et les prévisions des scientifiques sont alarmantes. Nos émissions de gaz à effet de serre, qui provoquent le réchauffement de la planète, sont plus importantes que prévues.
Les premières conséquences sont déjà visibles : fonte des glaciers et des pôles, inondations ou sécheresses extrêmes, centaines de milliers de réfugiés climatiques, en l'espace d'un siècle, la température moyenne de la planète s'est élevée de 0,74°C. Cela semble peu, mais derrière cette moyenne, se cachent d'énormes différences. La température moyenne s'est élevée de 1°C en Europe, mais surtout de 2°C à 4°C dans les régions polaires, ce qui menace déjà les écosystèmes.

dimanche, novembre 22, 2009

Une biodiversité réduite et une planète couverte de déchets toxiques.

Tout le monde devrait dès aujourd'hui accomplir de grands progrès spirituels pour éviter le drame car personne ne sera épargné.

Quatre courbes s'alimentent les unes les autres. La première, c'est la courbe démographique : la population mondiale devrait dépasser les 9 milliards d'individus à la fin du siècle. Parallèlement, la deuxième courbe, celle de la consommation de ressources et de la pollution, augmente. On pèse chacun, chaque jour, de plus en plus sur la planète. La troisième, celle de l'émission de gaz à effet de serre, et la quatrième, celle de l'érosion de la biodiversité, augmentent elles aussi. Pour employer une image, on voit bien que les trajectoires de l'humanité et de la nature sont en train de converger et qu'il va y avoir une collision.
Dans les modélisations prudentes du réchauffement planétaire présentées par le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC), la fourchette basse est tout simplement alarmante. En termes de désordres écologiques, de conséquences sanitaires, de pénuries de ressources, d'érosion de la biodiversité, le tableau est dramatique. On ne nous parle pas d'une échéance de 200 ans. On nous dit qu'il va y avoir un effet d'emballement dans le siècle. Ainsi, les océans ont une capacité de stockage du CO2 qui diminue lorsque la température de l'eau augmente. Ainsi, quand le permafrost repasse régulièrement à des températures positives, la fermentation des matériaux organiques reprend et le méthane, qui est un gaz à effet de serre beaucoup plus efficace que le CO2, est libéré dans l'atmosphère. Ainsi, à plus long terme quand la température des océans augmentera jusqu'à un seuil situé entre 2 et 5°C, les grandes quantités d'hydrates de méthane que comptent les océans se dissoudront, conduisant à une libération massive de méthane dans l'atmosphère. Le réchauffement que l'on peut attendre de ce prédateur des océans pourrait aboutir à une extinction de masse considérable, un recul de l'évolution de la vie de plus de un milliard d'année. Voilà trois effets d'emballement qui vont nous faire changer d'échelle.

On va changer d'échelle dans le siècle, bouleversement climatique, pénurie de ressource et problème écologique seront notre quotidien. Sortons du siècle des vanités, de la civilisation du gâchis, et entrons dans le siècle de l'humilité. Donnons un sens au progrès. Nous avons probablement encore les cartes de notre destin en mains, mais probablement que nous ne les auront plus pour longtemps. Chaque jour que nous cédons au scepticisme ou à l'immobilisme nous rapproche un peu plus de l'impasse planétaire.

dimanche, novembre 01, 2009

La plus belle route de la Malaisie. Un enfer au paradis

C’est par ici, à travers la jungle.














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15 à 37% de la biodiversité auront disparu d'ici 2050 du fait du réchauffement planétaire.

Sur 41 415 espèces d'animaux recensées sur terre, 16 306 sont menacées d'extinction, soit 188 espèces de plus qu'en 2006.