lundi, décembre 10, 2007

Shrine a Kyoto

Le macaque japonais qu'a trouvé a Sayo


Macaca fuscata vit sur de nombreuses îles du Japon. C’est la plus septentrionale de toutes les espèces de macaques et même de primates, l’homme excepté. Il s’agit de la plus étudiée et de la mieux connue des espèces du genre. Le macaque du Japon s’est probablement différencié à partir des populations les plus orientales du macaque rhésus durant le pléistocène.

Sa grande endurance et ses dents acérées étaient très appréciées par les guerriers japonais du moyen-âge, qui les utilisaient souvent dans les batailles. Ils étaient entraînés à mordre les testicules des soldats ennemis. Leur utilisation militaire se termina avec l’avènement du Shogun Ashikaga, qui interdit cette pratique.

lundi, novembre 26, 2007

lundi, novembre 05, 2007

Iwakuni,pont sans un clou.


Pont construit en 1673, écroulé par un Typhon en 1950, reconstruit en 1953, renforcé récemment en 2003.

vendredi, novembre 02, 2007

Tsawano ville de repos


Shrine Taikodan-Inari-Jinja
Un flamboyant lieu
Une des Inari Shrine (temple) plus grand du Japon.

dimanche, octobre 14, 2007

Rose kimchi


Le costume traditionnel coréen, ou hanbok, aux couleurs vives, est inspiré des modèles portés pendant la dynastie Chôson (1392-1910). Pour les femmes, le hanbok est constitué d’une grande pièce de tissu attaché au niveau de la poitrine, formant une longue jupe, et d’une veste

jeudi, octobre 11, 2007

Du poisson dans toutes les sauces


La pêche est un secteur très important. La Corée du Sud dispose d’une flotte moderne, qui lui permet de figurer parmi les dix premiers pays pêcheurs au monde, avec une production de 1,98 millions de tonnes en 2004. Les ports d’Ulsan et de Masan, devenus des centres de pêche hauturière, possèdent des usines de transformation du poisson.

mardi, octobre 02, 2007

Goûter la cuisine coréenne à la saveur épicée est une expérience unique pour le palais.


Riches en vitamines et faibles en calorie, les plats coréens utilisent divers ingrédients tels que l’ail, le piment rouge, le poireau, la sauce de soja, la pâte de haricot fermentée, le gingembre et l’huile de sésame. Vous ne pouvez quitter la Corée sans avoir goûté le kimchi, ce plat de chou fermenté et très pimenté ; célèbre aujourd’hui dans le monde entier, qui accompagne chaque repas coréen. Il en existe des dizaines de variété : estomacs fragiles, consommez avec modération ! Les visiteurs européens apprécieront sans doute mieux le galbi et le bulgogi. Ces deux plats de viande, porc ou boeuf, agrémentent toujours les repas de fête. Le galbi ressemble un peu aux « côtelettes » chinoises et le bulgogi se compose de lamelles de viande marinée dans une sauce à base d’ail et d’autres condiments. Ces plats sont très peu épicés et sont cuits au charbon de bois, sur un barbecue au centre de la table. Une des particularités de la table coréenne réside dans le fait que tous les plats sont servis en même temps. Autrefois le nombre de plats d’accompagnement variait de trois pour les gens ordinaires à douze pour les membres de la famille royale. L’arrangement de la table diffère si le plat principal se compose de nouilles ou de viande. Des règles formelles ont été élaborées pour la table, révélant l’attention des Coréens portée à la nourriture. Autre particularité, la cuillère est plus utilisée qu’en Chine et au Japon surtout pour les soupes.

vendredi, septembre 28, 2007

jeudi, septembre 20, 2007

Je suis désolé pour mon pays.,

Un jour viendra, on comprendra que le pétrole tue le monde

Cauchemar de la guerre.




La vente d’un réacteur nucléaire à la Lybie, même s’il est destiné à alimenter une centrale de désalinisation de l’eau de mer, pose une série de questions extrêmement sérieuses et délicates.
On peut comprendre que la France souhaite exporter sa technologie, pour renforcer ses entreprises leaders et assurer l’emploi de ses salariés. Mais, on ne peut que regretter que les choix qui sont faits et continuent à être faits favorisent les secteurs industriels du XXe siècle et sacrifient ceux du XXIe.
Demain, lorsque chacun aura compris enfin que le nucléaire n’est pas une solution durable et que le solaire, l’énergie des marées, la biomasse auront connu les développements auxquels ils sont appelés, il est fort à craindre que l’industrie française soit la grande perdante.
Ainsi aurions-nous opté pour un mirage industriel, en faveur des risques politiques les plus considérables que l’humanité puisse courir !