Pédaler, c’est retrouver l’essence même du voyage. Pédaler, en un mot, c’est d’ailleurs voyager, quand l’avion au mieux ne permet que de vous déplacer. Enfin, pédaler, c’est prendre son destin en main plutôt que de le subir.
mercredi, décembre 19, 2007
mardi, décembre 11, 2007
lundi, décembre 10, 2007
Le macaque japonais qu'a trouvé a Sayo

Macaca fuscata vit sur de nombreuses îles du Japon. C’est la plus septentrionale de toutes les espèces de macaques et même de primates, l’homme excepté. Il s’agit de la plus étudiée et de la mieux connue des espèces du genre. Le macaque du Japon s’est probablement différencié à partir des populations les plus orientales du macaque rhésus durant le pléistocène.
Sa grande endurance et ses dents acérées étaient très appréciées par les guerriers japonais du moyen-âge, qui les utilisaient souvent dans les batailles. Ils étaient entraînés à mordre les testicules des soldats ennemis. Leur utilisation militaire se termina avec l’avènement du Shogun Ashikaga, qui interdit cette pratique.
jeudi, novembre 29, 2007
lundi, novembre 26, 2007
lundi, novembre 19, 2007
lundi, novembre 12, 2007
mercredi, novembre 07, 2007
lundi, novembre 05, 2007
Iwakuni,pont sans un clou.
vendredi, novembre 02, 2007
jeudi, novembre 01, 2007
jeudi, octobre 25, 2007
dimanche, octobre 14, 2007
Rose kimchi
jeudi, octobre 11, 2007
Du poisson dans toutes les sauces

La pêche est un secteur très important. La Corée du Sud dispose d’une flotte moderne, qui lui permet de figurer parmi les dix premiers pays pêcheurs au monde, avec une production de 1,98 millions de tonnes en 2004. Les ports d’Ulsan et de Masan, devenus des centres de pêche hauturière, possèdent des usines de transformation du poisson.
mardi, octobre 02, 2007
Goûter la cuisine coréenne à la saveur épicée est une expérience unique pour le palais.

Riches en vitamines et faibles en calorie, les plats coréens utilisent divers ingrédients tels que l’ail, le piment rouge, le poireau, la sauce de soja, la pâte de haricot fermentée, le gingembre et l’huile de sésame. Vous ne pouvez quitter la Corée sans avoir goûté le kimchi, ce plat de chou fermenté et très pimenté ; célèbre aujourd’hui dans le monde entier, qui accompagne chaque repas coréen. Il en existe des dizaines de variété : estomacs fragiles, consommez avec modération ! Les visiteurs européens apprécieront sans doute mieux le galbi et le bulgogi. Ces deux plats de viande, porc ou boeuf, agrémentent toujours les repas de fête. Le galbi ressemble un peu aux « côtelettes » chinoises et le bulgogi se compose de lamelles de viande marinée dans une sauce à base d’ail et d’autres condiments. Ces plats sont très peu épicés et sont cuits au charbon de bois, sur un barbecue au centre de la table. Une des particularités de la table coréenne réside dans le fait que tous les plats sont servis en même temps. Autrefois le nombre de plats d’accompagnement variait de trois pour les gens ordinaires à douze pour les membres de la famille royale. L’arrangement de la table diffère si le plat principal se compose de nouilles ou de viande. Des règles formelles ont été élaborées pour la table, révélant l’attention des Coréens portée à la nourriture. Autre particularité, la cuillère est plus utilisée qu’en Chine et au Japon surtout pour les soupes.
vendredi, septembre 28, 2007
jeudi, septembre 20, 2007
Cauchemar de la guerre.

La vente d’un réacteur nucléaire à la Lybie, même s’il est destiné à alimenter une centrale de désalinisation de l’eau de mer, pose une série de questions extrêmement sérieuses et délicates.
On peut comprendre que la France souhaite exporter sa technologie, pour renforcer ses entreprises leaders et assurer l’emploi de ses salariés. Mais, on ne peut que regretter que les choix qui sont faits et continuent à être faits favorisent les secteurs industriels du XXe siècle et sacrifient ceux du XXIe.
Demain, lorsque chacun aura compris enfin que le nucléaire n’est pas une solution durable et que le solaire, l’énergie des marées, la biomasse auront connu les développements auxquels ils sont appelés, il est fort à craindre que l’industrie française soit la grande perdante.
Ainsi aurions-nous opté pour un mirage industriel, en faveur des risques politiques les plus considérables que l’humanité puisse courir !
Inscription à :
Articles (Atom)






